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 D'amour ou d'amitié {Rosten #}

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— who run the world ? girls ! —


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MessageSujet: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 3 Fév - 14:55


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

  Cela fait quelques semaines que nous sommes dans notre nouvel appartement. Finalement, on a assez facilement trouver notre espace à chacune. Je pensais que ça allait être compliqué, alors que non. J'ai pris de nouvelles habitudes. C'est vrai qu'avant, j'aimais me lever au dernier moment avant de me mettre au travail, maintenant, j'aime me lever plus tôt pour voir Rosa avant qu'elle aille à son propre travail. En vrai, les matins où elle se douche, j'espère qu'elle oublie quelque chose dans sa chambre et que je puisse la voir avec seulement une serviette autour de son corps. Ce n'est jamais arrivé. Elle fait toujours attention à bien préparer ses affaires et je suis juste déçue. Contrairement à elle, je peux me permettre de rester en pyjama toute la journée, d'ailleurs, j'attends qu'elle parte pour aller m'habiller. C'est totalement bizarre à mes yeux d'agir comme cela, mais j'aime bien. De plus, depuis que je suis ici, j'ai rangé mon pyjama avec des alpagas dessus pour mettre un jogging et mon débardeur bien ample qui montre mes hanches. Quand est-ce que je vais remettre mon pyjama alpagas ? Je ne sais pas, peut-être si on se marie et après pleins d'années de mariage. Je lui lancerais découvrir ma vraie moi sur le point de vue des pyjamas. Le pire, c'est que ce n'est pas le seul habit dont j'ai honte, il y a aussi celui avec les bulldogs anglais, très choupie, mais pas sexy.

J'ai l'impression de devenir une autre moi en collocation avec rosa. A vrai dire, je n'ai jamais fait de collocation auparavant. J'ai seulement vécu avec mes pères puis avec mon ex-copine. Avec elle c'était complètement différent, je pouvais me promener nue dans l'appartement, elle ne disait rien, bien au contraire. Elle non plus n'a jamais vu mon pyjama alpaga, on a pas durer assez longtemps notre relation. Avec Rosa, je ne peux pas me promener nue, bien que ça ne me dérangerait pas mais pour elle, si ça se trouve, elle n'a pas les même envie que moi. Bien sûr que si elle veut se promener nue elle, je ne suis pas contre mais bizarrement, elle ne me l'a jamais proposé.

Aujourd'hui est un jour particulier ! Rosa ne travaille pas alors je laisse mon roman pour la journée pour que l'on aille faire un tour en ville. Cela fait bien longtemps que je ne suis pas allé faire les magasins, surtout ensemble, ça fait longtemps. Depuis qu'on est dans l'appartement, on se voit le matin, le soir, mais le reste de la journée, chacune travaille. Elle sait que lorsque j'écris, elle ne doit pas me déranger. Ce n'est pas méchant envers elle, loin de là, mais j'aime rester concentrer. Souvent, j'essaie d'avoir finit pour quand elle rentre histoire que l'on mange ensemble ou qu'au moins on se voit quelques minutes. Mais parfois, il arrive que je suis trop pris dans mon inspiration et que je ne vois pas l'heure passée. C'est pareil pour moi quand elle fait de la peinture. J'aime le fait que chacune a son temps de tranquillité sans pour autant oublier qu'il y a quelqu'un d'autre dans l'appartement. J'avais beaucoup de vision de collocation avec les livres, les films ou les séries, mais je dois dire que vivre avec Rosa, c'est tellement mieux.

Je me suis levée tôt aujourd'hui, contente de la journée que l'on va passer ensemble ! Je me dépêche d'aller à la douche en première, j'ai horreur d'y aller après quelqu'un, genre tout de suite après, allez savoir pourquoi. Après m'être préparer, je sors de la douche, les cheveux encore un peu mouillés, qui ondulent.  
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 3 Fév - 22:16


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

  Déménager avec Kirsten fut plutôt rapide, Pete était au courant de la limite de temps qu'avait Rosa. Elle a d'ailleurs assister à la démolition de l'immeuble, un effondrement rapide et total. Cela faisait maintenant des semaines que Rosa et Kirsten avait emménager ensemble et bien que ce soit très petit, l'important s'y trouvait. Rosa n'avait pas beaucoup à dire de son coin, l'idée n'était pas la meilleur finalement, puisque l'endroit où se situe son lit est trop court. Oui, trop court, même pour elle qui se trouve déjà à être minuscule. Mais il n'était pas question de se lamenter, Kirsten avait quitté son palais pour venir vivre avec Rosa et elle se savait chanceuse. Il y a toujours bien son environnement de peinture qui lui fait du bien, malgré certains mal de cou et de dos aux réveils le matin. L'endroit était néanmoins très confortable, plus confortable que tout les endroits précédent. Chaque jours reconfirmait que c'était le bon choix et la bonne colocataire. C'était cependant étrange de partager sa vie ainsi à nouveau, Kirsten allait voir des parties du jardin secret de Rosa malgré elle. Et l'inverse allait se produire aussi, il n'était pas rare de voir des notes de Kirsten ici et là pour ses écrits. Parfois, ce n'était que des expressions, des descriptifs et souvent, Rosa n'en avait pas la moindre idée. Elle imaginait bien que dans le bon contexte, tout faisait du sens, un peu comme les toiles inachevé qu'elle empilait dans sa chambre de son côté.

Kirsten était le genre de colocataire qui ne dérange jamais, c'était la meilleur copine qui vivait sous le même toit. Elle n'était ni bruyante, ni impolis, elle avait même des habitudes de rangement plutôt pratique que Rosa tentait d'imiter. Ce n'était pas la force de Rosa, elle mélangeait ses choses dans tout les tiroirs, mais elle se retrouvait dans son bazars. Elle faisait attention de bien ranger ce qu'elles partageaient, question d'évité de la mélanger elle aussi. Un truc que Rosa aimait aussi, c'était de ne pas revenir à un endroit vide et déprimant. Ses deux emplois étaient plutôt dur sur le moral et lourd au jour le jour. Revenir à l'appartement auprès de quelqu'un faisait une véritable différence, Kirsten était toujours là en général à son retour. Il n'y avait pas beaucoup qu'elle pouvait faire pour rendre les choses plus facile pour Rosa, mais sa présence était déjà beaucoup. Il n'y a rien de pire que de ramené les idées négatives de notre journée chez soit. Kirsten empêchait cela de se produire en insérant ses idées ou tout simplement sa journée. Une chose que craignait Rosa, c'était de lui tomber sur les nerfs, mais elle ne l'a jamais montré le moins du monde. C'est Rosa Mikerson dont on parle après tout. Après les premiers jours, elle savait qu'elle ne la dérangerait jamais, tout comme Kirsten ne dérangera jamais Rosa. Néanmoins, elles étaient en train de s'adapter l'une à l'autre. Kirsten appréciait le silence et la solitude pour écrire, Rosa mettait ses écouteurs à font et oubliait le reste du monde en peinturant. Rosa faisait attention de ne pas montré ses toiles à Kirsten. Elle ne lui en a jamais vraiment parlé, mais elle préfère garder le tout pour elle. Plutôt ironique considérant qu'elle pourrait tout simplement ne rien peindre, mais elle aimait peindre ses pensés, ses idées et parfois des mémoires. Voilà des choses particulièrement intime pour Rosa ayant la coquille dur.

Aujourd'hui, c'était une journée relaxe pour Rosa et Kirsten. Aucune chasse à l'appartement, aucun devoir civique et aucune tâche à remplir. Aujourd'hui, c'était une journée libre pour Rosa, elle se réveilla donc plus tard que d'habitude. Ce qui la réveilla, ce fut le son de la douche, c'était Kirsten qui se préparait pour la journée qui commençait. Rosa sortie de son lit étroit et écrasé, elle s'étira le dos et fit pivoté son cou. Elle n'allait pas se plaindre, mais elle avait bien idée de trouver une solution à se problème éventuellement. Elle s'était cogner la tête contre le mur cette nuit encore en dormant, rien de douloureux, mais un réveil plutôt frustrant. Rosa ne dormait jamais en pyjama, en fait, elle en était incapable, elle avait l'impression de dormir habiller. Elle avait cependant une colocataire, elle faisait donc certaine de se mettre un chandail de laine trop long chaque fois qu'elle sortait de son lit en sous-vêtement. Rosa ramassa ses vêtements pour la journée, un de ses ensemble favoris. Elle prépara sa petite pile, comme pour remplir une valise de bagage. Elle fit tomber son foulard et le récupéra au pied de sa toile encore humide. Par accident, elle fit bouger la couverture blanche suspendu devant pour la cacher. Craignant de s'y frotter, elle décida de laisse le recoin à vue, elle ne voulait pas risquer de gâcher la peinture avec une trace de doigt juste pour un coin, elle allait arranger ça lorsqu'elle sera sèche. Oui, elle s'était levé plus tard, mais coucher plus tard aussi, les retouches nocturnes était humide. Elle pris ses choses lorsqu'elle entendit le séchoir s'arrêté et vit la porte ouvrir. Kirsten sortie avec les cheveux encore un peu mouiller, elle n'avait pas besoin de changer quoi que ce soit, Kirsten avait toujours été une beauté naturelle et ce fut confirmer à plusieurs reprise en vivant avec elle. Même endormis, elle était toujours aussi jolie et les efforts qu'elle faisait pour son style vestimentaire et son maquillage était toujours impressionnants. Rosa n'avait jamais vécu avec quelqu'un comme elle auparavant, Rosa de son côté ne se préparait que lorsqu'il y a une raison. Une sortie, un rencard, un interview ou même une fête. Dans la vie de tout les jours, elle se faisait une queue de cheval avec les cheveux du haut et un maquillage de quelque minutes. Elle était simple et en toute vérité, elle n'a jamais appris à faire un maquillage aussi jolie que les autres femmes autour d'elle. C'est comme si elles avaient tous été à la fac pour étudier en maquillage. Rosa croisa brièvement Kirsten et lui dit « Et mon tour maintenant, je suis réveiller que depuis une minute et j'ai déjà ruiner mon foulard préféré avec de la peinture. Il faudra que je t'emprunte un peu de ta chance aujourd'hui pour évité de me faire rouler dessus par un bus » suivit d'un clin d’œil, alors qu'elle entra dans la salle de bain. À son entré, elle pouvait instantanément sentir les produits qu'avait utiliser Kirsten, ils sentaient toujours très bon. Il y avait une journée intéressante à l'horizon. 
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 4 Fév - 14:38


 Rosten

 D'amour ou d'amitié

 

 Elle fait de la peinture. Je ne le savais pas. Elle ne me l'avait jamais dit. Mais ici, on ne peut plus rien se cacher, à part juste nos sentiments, en tout cas, mes sentiments sont les seuls choses que j'essaie de lui cacher encore un peu. Bien sûr qu'on a eu beaucoup de moments ensemble, beaucoup de temps où j'aurais pu tout lui dire. Je me perdais dans ses yeux, ça voulait tout dire. Je ne sais pas si elle a compris. Je ne pense pas, sinon elle m'aurait dit quelque chose. Ou peut-être qu'elle est restée muette pour ne pas me blesser si elle ne m'aime pas en retour. Oui, j'ai peur d'être blessé si je lui dis. J'aurais l'air bête si elle ne m'aime pas en retour. Cela mettrait de la distance entre nous et clairement, ici, on n'a pas de place pour de la distance entre nous. Et la distance ferait que je la perdrais à un moment, or, je ne veux pas la perdre. J'ai dit à Vincent que j'étais amoureuse, depuis, il m'embête à me demander si je lui ai dit. Il me dit que je dois me lancer pour ne pas rester dans le doute, je lui dis oui, mais je retarde le moment. Donc, elle peint. Est-ce qu'elle a tous les talents ? Je ne la voyais pas peindre pour être honnête mais cela n'est pas dérangeant, bien au contraire, c'est sexy. J'aimerais passer du temps à la regarder faire mais je ne suis pas assez discrète pour ça. Un jour, j'ai juste vu ses bras dansaient pour tracer sur une toile un décor, une personne ou je ne sais pas quoi. Elle a toujours ses écouteurs à ses oreilles. Dans le silence de la pièce, il est vrai que parfois j'entends les basses de sa musique. Cela ne me dérange pas, bien au contraire. Ca fait de la vie dans l'appartement. J'aime écrire avec les bruits environnants alors comment dire que le plus souvent, j'entends que le silence ou le voisin passait l'aspirateur et ça ne m'inspire rien. Là, je n'ai qu'à me mettre sur le côté et je peux la voir faire. Elle a l'air si concentré, dans un autre monde à ce moment là. Elle m'inspire, ses gestes m'inspirent. C'est fou le délire de n'avoir qu'à la regarder pour savoir quoi écrire, sûrement à cause de tous les sentiments qui renaissent à chaque fois que je la regarde. Mais, je n'ai jamais pu voir ce qu'elle peint. J'ai eu envie de regarder lorsqu'elle dort, lorsqu'elle n'est pas à l'appartement, pourtant j'ai envie de respecter, elle et son travail. A chaque fois que j'ai envie d'aller voir, parce que c'est tentant, je me rappelle qu'elle m'a demandé pour pouvoir lire mon premier roman. Moi aussi je devrais lui demandé si elle peut me montrer mais je n'ose pas. C'est peut-être personnel, je ne veux pas rentrer dans son être sans son accord. Je sais qu'elle ne lit pas les feuilles qui traînent dans ma chambre. Peut-être qu'elle y a jeter un œil une fois, mais vu mon écriture quand j'ai des idées à noter, elle ne pourra pas relire, surtout, elle ne pourra pas comprendre, c'est le même bordel sur les feuilles que dans ma tête. En vrai, j'écris mes idées pour essayer de faire de la place dans mon cerveau mais ça ne marche pas du tout. Il n'est pas rare de voir des feuilles à mon bureau ou par terre. Je suis maniaque de la propreté, c'est mon mauvais côté. Alors chaque matin, je ramasse toutes mes feuilles pour les mettre sur mon bureau. Je ne suis pas poussé à l'extrême, mais un cadre qui n'est pas droit sur le mur, ça me perturbe, je dois bien le remettre. Paradoxe ? Je met toujours les cadres de travers, je n'ai pas vraiment l'oeil artistique. Rien que le cadre de mon chat au dessus de mon lit, il n'est pas droit mais je ne le vois pas alors j'essaie de ne pas y penser.

Elle dort encore quand je vais dans la salle de bain. J'essaie de faire le moins de bruit possible, c'est vrai que j'ai l'impression qu'un simple claquement de porte peut réveillé un sourd. Alors, je ne veux pas la réveiller. Je ne sais pas comment elle est le matin, pas bien réveiller. Certes, quelques fois, elle n'a pas l'air motivé à aller au travail, j'aime me dire qu'elle préférerait rester avec moi. J'aimerais lui dire qu'elle peut faire croire qu'elle est malade pour rester avec moi, mais est-ce que ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'on ferait ? On passerait un moment de la journée à faire notre activité respective et on se mettrait devant un bon film l'après-midi et avec, tellement on n'est pas doué, on s'endormirait. Peut-être que lorsque l'on sera plus que de bonnes amies, elle pourra se faire des journées en malade imaginaire et je prendrais soin d'elle avec joie. Mais Kirsten, t'es bête ou quoi ? Plus que bonnes amies ? D'abord dis lui que tu l'aimes après on en reparlera non ? Contrairement à moi, elle a des horaires de travail, elle doit se lever tôt pour y aller, moi, les seuls moments  où je dois me lever tôt, c'est quand je dois aller voir mon éditeur. Alors ce matin, elle a le temps de dormir, je ne veux surtout pas la privée d'une grasse matinée. De toute façon, nous avons le temps de sortir.

Je suis le type de fille qui met du temps dans la salle de bain, surtout quand je prend ma douche. J'ai toujours cette mauvaise habitude de réfléchir à mes romans ou à penser sur ma vie lorsque l'eau entre en contact avec mon corps. Alors, l'eau coule et moi je ne fais pas attention à ce que je gaspille. Certes, je pourrais faire ça assise sur mon lit, mais la salle de bain, c'est l'endroit totalement intime, où personne ne peut venir me déranger… Sauf la voix de mon père quand je prenais trop de temps le soir étant adolescente. Je suis aussi le côté chiante d'une petite amie. J'aime donc ma solitude dans la salle de bain, j'aime pouvoir être dans mes pensées, alors, ma petite-amie n'avait pas le droit de venir avec moi, sauf quand j'étais d'humeur. A vrai dire, on n'a pas pris souvent de douches à deux à part quand c'était elle qui me demandait de venir l'accompagner. Puis, je met du temps à sécher mes cheveux, même si j'aime ne pas les sécher complètement, j'aime quand ils se bouclent d'eux même. Pendant longtemps je les ai détesté puis j'ai appris à vivre avec eux alors maintenant, on s'entend bien. Le compromis est qu'ils peuvent se mettre où ils veulent sur ma tête mais que ça rende quelque chose de bien. Oui, je parle à mes cheveux. Je passe aussi pas mal de temps à me maquiller, surtout là que je vais sortir en ville avec Rosa. Je ne fais pas ça pour les autres, je fais juste ça pour elle. Je met du parfum, peut-être un peu trop mais son odeur ne me dérange pas. J'ouvre quelques secondes la fenêtre pour que l'odeur parte un peu. Peut-être que Rosa ne l'aime pas autant que moi. Je referme presque aussitôt la fenêtre pour que le froid ne prenne pas possession de la pièce. J'ouvre la porte quand j'estime avoir finit ma préparation. Je reste à l'ouverture de la porte en attendant que Rosa vienne me voir, mais elle ne le fait pas. Alors j'avance dans l'appartement, à sa recherche. Je la croise rapidement parce que j'ai un bon radar à Rosa… et l'appartement n'est pas assez grand pour que je la cherche pendant longtemps. Je n'ai pas le temps de lui lâcher un petit bonjour qu'elle me parle de sa mésaventure du matin. Je lui souris, me mord la lèvre inférieur pour ne pas rire. C'est tout à fait Rosa, les mésaventures du matin. J'adore l'écouter car j'adore la façon dont elle me raconte ce qu'elle vit.

« Fais attention de ne pas te noyer avec l'eau et le shampoing ça pique dans les yeux. » Lui répondis-je avant qu'elle rentre dans la salle de bain.

Est-ce qu'elle sait que son clin d’œil me fait fondre ? Je la suis du regard. Lorsqu'elle ferme la porte, je reste quelques secondes planté là. Qu'est-ce que j'attends ? Elle ne me proposera pas de l'accompagner, alors, je tourne les talons. J'entre dans ma chambre, range mes affaires, ramasse les feuilles qui sont tombé par terre. Toujours mon défaut. Le problème ? C'est que je range tout partout dans l'appartement. Ca ne me dérange pas du tout de le faire, je ne lui reprocherais jamais de ne pas m'aider sur ce point, parce que pour des gens normaux, c'est rangé. Je passe à côté de sa chambre, voit son foulard par terre. Je vais le regarder pour voir l'ampleur des dégâts. Je réfléchis devant celui-ci pour savoir comment je pourrais faire pour lui récupérer son foulard, celui qu'elle a l'air d'aimer. Je m'assois sur son lit pour allumer internet. Il a bien une solution pour que je lui sauve. Je fais rouler mon écran pour lire les différents articles. Je lis l'un d'entre eux. J'aurais besoin d'aller dans la salle de bain pour essayer de voir si ça peut marcher. J'éteins l'écran de mon téléphone parce que je pense avoir compris comment faire. Je me relève pour quitter la pièce jusqu'à ce que je me prenne le pied dans un tissu blanc. Je ronchonne. J'enlève mon pied pour ne pas plus abîmer ce tissu. Je me baisse quand je vois que le tissu, on s'en fiche, il y a quelque chose derrière. Je ne sais pas si elle avait laisser apparaître un petit bout mais là, on en voit un gros bout. Si, en rentrant, j'ai vu du blanc et du gris peint sur le coin. Je me suis même dis que je ne devais pas aller regarder. Là, ce n'est pas de ma faute si je le vois, c'est concrètement mon pied qui a fait le con. Est-ce que.. Est-ce qu'elle s'est peint ? Je décale un peu plus le tissu pour voir ce qu'elle a peint. Je sais que je ne devrais pas. J'aurais pu m'arrêter lorsque je vois son visage sur la toile mais je vois l'ombre d'un autre corps. Je ne peux pas m'empêcher de reposer le tissu et partir. Je dois savoir, ça peut être une chance ou ça peut me prouver que je dois abandonner mes sentiments pour elle. Lorsque je dévoile un peu plus la toile, essayant de ne pas l'abîmer, mon coeur fait un salto arrière, saute d'un plongeoir, fait des conneries j'en sais rien mais en tout cas il s'excite. Je ne peux pas m'empêche de regarder, je n'arrive pas à poser mon regard sur autre chose. Nous, elle, moi. Elle nous a peint, nous, nues dans un lit. Oh mon dieu ! Est-ce que je rêve ? Oui, c'est forcément un rêve ! Est-ce qu'elle m'aime ? Non, arrête Kirsten, tu ne peux pas penser comme cela. Puis, je me rappelle qu'elle ne met jamais bien longtemps dans la salle de bain, elle peut arriver à tout moment. Je reste quelques secondes de plus devant sa toile pour l'admirer un peu plus. Je repose finalement, à contre coeur, le tissu sur la toile. Je prend le foulard et quitte l'espace qui lui sert de chambre. Mon coeur bat toujours aussi vite. J'ai un sourire benêt au visage. Je reste près de la salle de bain, je ne sais pas pourquoi. Pour le foulard ? Ou juste pour Rosa ? La porte s'ouvre. Je ne peux pas m'empêcher de plus lui sourire en la voyant. C'est bon elle t'ai grillé Kirsten. Dis quelque chose.

« Je pense avoir une solution pour ton foulard » dis-je en lui montrant le foulard dans ma main.

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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 4 Fév - 18:30


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

  Rosa entendit brièvement la remarque de Kirsten après son clin d’œil « Fais attention de ne pas te noyer avec l'eau et le shampoing ça pique dans les yeux. » Rosa lui répondit à voix haute d'un ton sarcastique tout en entrant dans la salle de bain « Ha. Ha. Ha. Je te manquerais trop de toute façon. » Elle ferma la porte et positionna ses vêtements. Elle sortie ses multiples crèmes, une obsession de Rosa depuis qu'elle a quitté son ex petit copain. Étrangement, elle veut toujours avoir une peau douce, peut-être que c'est lié au fait qu'en quittant son ex, elle a décidé de passé la première. Elle mit son shampoing, son conditionneurs, ses deux types d'exfoliants et sa crème pour la peau dans la douche. Elle vérifia que la porte était bien verrouiller, la force de l'habitude, elle oubliait que cette appartement n'avait aucun verrous sur ses portes, pas même la salle de bain. C'était conçus pour une personne après tout. Elle retira ses vêtements, puis ses sous-vêtements, elle activa le courant de la douche. L'eau était déjà à haute température grâce à Kirsten, aucun délais, elle s'y précipita. Les douches et les piscines étaient un espace unique pour Rosa. Elle avait l'impression que tout ce qui l'entoure affectait son cerveau, comme si tout ce qui existe émettait un signale qui brouillais les ondes de son cerveau. Rosa ne s'est jamais sentis normal en tant que personne et être seule dans la douche ou seule dans une piscine, c'était une façon étrange de s'extériorisé. Tout le monde fait et dit des choses lorsque seul, tout le monde se conduit différemment lorsque seule. La différence entre elle et tout le reste du monde, c'est que Rosa n'a jamais appris à ne pas se conduire comme elle se conduit lorsqu'elle est seule. Il n'y a qu'une option possible dans son cerveau. Cela a fait d'elle une adolescente plutôt rejeté à l'école, il y avait toute ces règles sociales invisible et non indiquer. Elle n'arrivait pas à suivre le résonnement et cela lui avait fait beaucoup de mal. Ses parents lui faisaient la même chose, à leur propre manière. La douche et la piscine, voilà les deux endroits qui ont survécus les dommages du temps. Pendant longtemps, Rosa n'aurait même pas ris à voix haute de peur que l'on se moque de son rire. Mais aujourd'hui, la coquille dur fait l'inverse, mais étrangement, ces petits détails reste. Peut-être que cette solitude dans l'eau est l'indication que son je-m'en-foutisme aiguë n'est pas aussi blindé qu'elle ne le laisse paraître.


Rosa sentait l'eau chaude coulé sur son corps, c'était comme se purifier. Voilà une chose qui semblait être grand dans cet endroit, la douche. On croirait qu'elle était conçus pour plusieurs, mais c'est probablement fait pour les handicapés et les personnes âgés, les immeubles ont surement des règles émit par la ville, des standards. Rosa se savonna le corps, se fit une barbe en mousse et dans le temps de le dire, elle avait terminé. Un séchage complet, elle mit son ensemble, suivis d'un maquillage simple et elle était prête. Elle était plutôt rapide. Elle ouvrit la porte et vit Kirsten qui était là, elle semblait l'attendre. Rosa se demanda instantanément combien de temps elle avait pris exactement. Peut-être qu'elle était resté trop longtemps. Puis elle remarqua le foulard tâché dans sa main et l'entendit dire « Je pense avoir une solution pour ton foulard. » Elle avait un sourire et une posture qu'elle n'avait jamais vu avant, un mélange de "gagner à la loterie" et "avoir reçus une demande en mariage." Son expression fit apparaître un sourire surpris sur le visage de Rosa. Elle était amusé, ce n'est qu'un foulard après tout. Elle lui répondit « D'accord... Tu as l'air plutôt excité. » Rosa continua son chemin avec sa serviette afin d'allé la mettre dans la lingerie et approcha son sac à dos. Elle l'observa brièvement et tourna son regard vers sa toile. Elle était toujours couverte et semblait ne pas avoir touché, c'était pour le mieux. Elle ramassa sa petite feuille de note et fit quelque pas vers Kirsten en lui disant « Il fait 23 C° dehors, je ne vais pas mourir sans le foulard. On l'arrangera plus tard ou... on pourrait aller en acheté un autre, on sort après tout. » Rosa vit le regard de Kirsten passé sur le bout de feuille qu'elle avait entre les doigts, Rosa confirma ce que c'était « Il me manque deux oranges pour terminé ma toile, je suis à cours. J'ai pris note des oranges exacte, on pourra surement les trouvés quelque part. » Rosa fit un sourire légèrement embarrasser sachant que c'est deux oranges sont des oranges roux pour une rouquine dans sa toile. C'était plutôt bizarre maintenant qu'elle y pensait, d'allé avec une belle rouquine acheté du orange pour finir de peinturé une rouquine. Rosa n'y pensa pas trop, elle aimait peindre selon ses envies, ses émotions. Elle sait que les gens comme Picasso planifiait leurs œuvres, mais Rosa n'avait que d'inspiration dans la peinture directement sur la toile. Sans tracés, ni images. C'était comme conduire une voiture et rouler, sans destination, juste rouler par instinct. Puis s'arrêté lorsqu'une destination est jolie et confortable. Il y avait une plus grande simplicité à sa façon de peinturé. Le tout venait de son subconscient, de sa personne même.
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Jeu 8 Fév - 18:30


Rosten

D'amour ou d'amitié


Elle dit ça pour rire mais elle ne sait pas qu'elle touche un point sensible en moi. Elle fait partie de ces gens qui m'ont sauvé. Il y a peu de ce genre de personnes dans mon entourage. Tout d'abord, il y a mes pères. Je leur doit tout, je leur doit ma vie, mes conditions de vie, mes bonheurs. Je pourrais parler des malheurs aussi mais je ne peux pas leur en vouloir pour ça. A vrai dire, à part Rosa, je ne vois pas qui mettre d'autres dans cette catégorie. Je n'ai jamais été aussi amie avec quelqu'un auparavant. On se lasse toujours de moi et Rosa me donne l'impression qu'elle ne se lassera jamais de moi. Oui, on finit par me laisser de côté. J'aimais faire la fête mais c'était rare que mes pères m'autorisent à sortir le soir avec des amies. Ils disaient que ce n'était pas de mon âge, que je devais me concentrer sur le lycée puis sur mon livre. Ca aussi je leur dois, mon livre, ma concentration, sans eux, ça aurait un petit rêve que j'aurais mis aussi de côté, que j'aurais juste garder dans un coin de ma tête et je serais toujours à servir des assiettes dans un petit resto de la ville, pas que je ne prenne pas ce métier pour quelque chose d’honorable mais ce n'était vraiment pas pour moi. Je suis complètement maladroite, j'ai réussis à échapper mon téléphone au dessus d'un pont où passait une route dessous. J'ai vu mon téléphone se fait pulvérisé par la vitesse d'un véhicule. C'est eux qui m'ont lancer l’ultimatum le plus important de ma vie : soit je bossais et vivais de petits boulots, soit j'avais le droit de rester chez eux en attendant que je sorte mon roman, en y passant le plus clair de mon temps. Bref, je n'allais pas en soirée ce qui n'a pas plus à mes amies qui pensaient que je n'avais pas de vie, j'avais juste de l'ambition de réaliser mon rêve. J'ai quand même eux des amies, des filles qui ont arrêter de prendre de mes nouvelles quand elles sont aller à la fac et que j'ai commençais à travailler. Je m'en fichais, j'ai toujours pensé que c'était elles qui perdaient contrairement à moi. Ce n'est pas narcissique, c'est juste de la survie, sinon je n'aurais pas bougé de mon lit en pleurant parce que j'avais perdu mes amies. Maintenant que je suis grande, je n'ai pas besoin d'elles pour sortir. Je sors quand je veux, je discute avec ceux qui m'entourent, j'écoute pour me donner des idées de personnes atypiques pour mes écrits. Quelques fois, je ramenais une fille à l'appartement, avant que je rencontre Rosa. Elle a tout coupé à son insu, elle n'en ai même pas au courant. Mais je n'ai plus jamais voulu voir une autre fille qu'elle. Elle est l'amie que je n'ai jamais eu dans mon adolescence. Je sais que je peux me poser en face d'elle et lui parler de tout ce que je veux. Elle ne me jugera pas. Il y a une dissonance entre mes attitudes et mes pensées. Je sais que je peux tout lui dire, pourtant je lui cache des choses. Alors oui, elle rigole en disant qu'elle me manquerait si elle disparaissait, mais mon dieu oui, qu'est-ce que je ferais sans elle ?

Debout, devant la salle de bain, on pourrait se demander ce que j'attends. Moi même, je ne sais pas ce que j'attends. Je ne veux juste pas qu'elle me voit devant sa peinture, ce serait gênant. Je ne sais pas si gênant est le bon mot, mais voilà, ce serait bizarre, je serais devant ce qu'elle ne voulait peut-être pas que je vois. C'est comme si elle tombait sur les nombreux textes que j'ai écrit en pensant à elle, ce serait pire que si elle me voyait nue. Alors je me suis planté là. Elle ne met pas longtemps pour quitter la salle de bain et mécaniquement je brandis son foulard vers le haut en lui disant que j'ai trouver une solution pour son foulard. Avoir trouvé la solution pour son foulard, c'est la seule chose que j'ai réussis à lui dire. Je n'arrive plus à avoir deux pensées cohérentes qui se suivent. Je pensais que ça allait aller, alors que non, c'est pire qu'avant. J'ai l'air plutôt excitée ? Moi ? Est-ce que je suis complètement rouge ? Sûrement Je lui rend son sourire. Je la croise vu que je m'approche de la salle de bain. J'entre dans la pièce, ne fermant la porte pour garder un contact avec elle même si de là où je suis, je suis un peu seule. J'ignore si elle me voit d'où elle est. Je commence à faire couler de l'eau comme internet le disait et elle me parle, je ferme le robinet pour pouvoir bien l'entendre. Elle me dit que ce n'est pas si grave que ça, qu'on peut aller en acheté un autre. Je hausse les épaules. Je pose le foulard humide sur le rebord du lavabo et sort de la salle de bain. Je sens mettre calmer. Mais je regrette l'odeur de la salle de bain, son odeur à elle. J'essaie de me rapprocher pour à nouveau la sentir.

« Mais c'était ton foulard préféré, non ? »

Dès qu'elle continue de parler, qu'elle aborde sa toile, je sens mon corps se raidir. Je ne bouge plus, j'aimerais bouger mais c'est comme si mon corps le refuse. Je la fixe. Elle doit avoir peur de moi. Est-ce que je vais faire un arrêt cardiaque ? Je n'espère pas, je ne veux pas gâcher cette journée qui va être si belle.

« Allons-y » échappais-je pour attirer l'attention sur autre chose que moi.

Je tourne les talons. Je souffle doucement et presque en silence. C'est comme si j'avais été en apnée. C'est bizarre comme sensation. Je ne voulais pas qu'elle sache que je sais. Je sais qu'elle parle du orange de mes cheveux. J'avance jusqu'à ce qu'on appelle notre pièce à vivre pour mettre mes chaussures, des baskets blanches et noires, pour être le plus à l'aise possible. J'attrape mon sac à main et mon cerveau capte. Je m'arrête nette à cause de ma pensée. Le orange, c'est pour mes cheveux, c'est pour la peinture de moi. Elle a prêter attention à moi et surtout à mes cheveux pour savoir la teint qu'ils ont pour qu'elle puisse les reproduire le plus exacte possible. Est-ce qu'elle a pris du temps pour m'observer ? Est-ce qu'elle m'a observer lorsque je ne la voyais pas ? Oh ce serait trop mignon si elle m'a regardé dormir ! Oh non, Kirsten, ne te joue pas des histoires. Je me retourne vers elle, je la sens bien proche de moi. J'espère que je n'ai pas pensé trop fort, qu'elle n'a pas remarqué que j'agis bizarrement.

« Bon ! On peut commencer par tes peintures, comme ça on sera sûr de les avoir, on sera plus tranquille pour le reste de la journée. »



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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 10 Fév - 23:05


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  D'amour ou d'amitié

 

  Rosa vit Kirsten se dirigé vers l'entré pour y mettre ses souliers. Ça, ce n'était pas une grande différence entre Kirsten et Rosa. Bien qu'elles sont différentes sur bien des aspects, lorsque l'on regarde l'entré, on ne pourrait vraiment déterminé l'appartenance en se basant sur l'apparence. Les souliers, les manteaux et les chapeaux pourraient convenir aux deux femmes. Cet appartement évoluait à sa façon avec le temps. Bien que toutes les deux ont leurs secrets, il était difficile d'anticiper comment les choses pourraient tourner. Cette appartement est minuscule et Rosa n'a jamais fait de compromis pour les petits conforts de la vie de tout les jours. Il n'est pas difficile d'imaginer des contextes où ce seraient problématiques pour les toutes les deux. Un truc qu'elle a remarquer depuis tout ce temps, c'est que Kirsten ne ramène pas de garçon à l'appartement. Kirsten ne lui a jamais parlé de ce sujet et Rosa était la dernière personne au monde a parler de ses amours, même lorsqu'elle était en couple. Elle comprenait ce que c'était que d'être célibataire et se faire coller les pensés d'un couple amoureux en plein visage. Cependant, bien qu'elle n'avait pas à en parler, elle était surprise de ne pas avoir entendu d'écho. Kirsten était soit une experte de la discrétion ou elle n'avait pas tendance à sortir et avoir des rencards. Parler relation entre Rosa et Kirsten, c'était un peu l'équivalent de parler préférence porno avec un étranger, il semblait impossible d'aborder le sujet sans être totalement étrange. Et plus le temps à passé, plus cette première conversation sur le sujet a été délayer et plus ce fut délayer, plus la première conversation sera bizarre. À supposé qu'elle se produira un jour.

Rosa garda son sac en main, elle savait qu'elle n'allait pas le garder sur ses épaules puisqu'elles allaient prendre la voiture. Rosa avait fait plusieurs choses ambitieuses, ou du moins tenté des choses ambitieuses, mais elle n'a jamais appris à conduire. Elle n'a jamais été derrière un volant de toute sa vie. Elle a toujours dit qu'elle n'en a pas besoin, qu'elle ne peut pas se permettre une voiture et encore moins l'essence. Il y a peut-être une insécurité, la peur de rouler sur quelqu'un. Mais elle ne l'admettra jamais, même sous la menace d'une arme. Elle ne fait pas choses à moitié, si un jour elle va chercher son permis, c'est parce qu'elle pourrait se payer une bonne voiture et l'essence qu'il lui faut. Avec son emploi actuel, elle n'aura peut-être jamais la chance de l'obtenir. C'était la première fois que Rosa et Kirsten partait du même point A au même point B. Autrefois, c'était parce qu'elles ne vivaient pas dans le même secteur de la ville. Depuis qu'elles ont déménager ensemble, c'est parce qu'à l'exception du déménagement même, il n'y a pas vraiment eu d'occasion. Il y avait un petit épicerie au coin de la rue qui suffisait à Rosa en quête d'économiser. C'est étrange comme les habitudes de vie peuvent créé des routines involontaires ou l'inverse, empêcher quelque chose de se produire.

Rosa observa Kirsten mettre ses chaussures et elle vie ses cheveux tomber légèrement sur le côté alors qu'elle se penchait pour attacher ses chaussures. Rosa observa ses ronds de couleur sur sa feuille, c'était des oranges vachement similaire. Elle le remis dans sa poche et approcha afin de mettre ses chaussures elle aussi. Les vêtements léger et le dessus des cheveux attacher haut, c'était l'un des luxes de vivre en Californie, un hiver suffisamment chaud pour se faire bronzer. Elle jeta un regard à Kirsten, le même regard amusé que lorsqu'elle l'avait vu en sortant de la salle de bain. C'était comme voir une autre facette de Kirsten. Elle avait toujours été du genre à faire attention à tout, mais de la voir les pieds dans les plats, c'était beaucoup plus plaisant à regarder. Rosa n'était pas une exception à craindre le ridicule, mais elle aspirait à ne pas en avoir peur un jour, elle ne savait juste pas comment. Kirsten lui dit « Bon ! On peut commencer par tes peintures, comme ça on sera sûr de les avoir, on sera plus tranquille pour le reste de la journée. » Rosa lui répondit « Ouaip ! » en gardant la lèvre du bas poussant sa lèvre du haut vers le haut. Elle observa Kirsten ouvrir la porte, comme si partir était maintenant une forme d'urgence, ajoutant à l'amusement de Rosa. Elle lui jeta un autre regard un peu surprise et se dit qu'il serait peut-être une bonne idée de lui laisser savoir « Je ne sais pas ce qui t'excite autant ce matin, mais j'aime bien ! » Rosa avança la première et attendit un moment que Kirsten verrous la porte derrière elle. Menant la voit, Rosa dit « Il y a un endroit tout près du secteur où l'on va. C'est là que j'achète mes couleurs, simplement parce qu'ils acceptent de faire des mixtes de couleur pour les clients avant d'embouteiller. » L'écho de ses mots résonnait dans le grand corridor. Cet endroit était plutôt confortable après tout, ils n'ont pas à marché sur des œufs dans ces corridors.

Elles arrivèrent à la voiture de Kirsten, Rosa ouvrit la porte passagère et balança son sac sur la banquette arrière et ferma la porte, un peu comme si d'apporter son sac avec elle était une corvée. Et c'était probablement le cas. Rosa s'écrasant dans le font de son siège et laissa la magie de Kirsten démarrer la voiture et les sortir de ce sombre stationnement entouré d'immeuble bloquant le soleil. Leur destination n'était pas à Pasadena, c'est probablement pourquoi c'était une sortie différente des autres. C'était juste à l'extérieur de la région. La première direction était évidente, c'était l'autoroute pour sortir du centre ville, qui se connectait à une sortie menant à un autre autoroute se dirigeant vers l'extérieur de Pasadena. Rosa adorait l'autoroute, elle a toujours aimé ça, même enfant. Les voitures allaient vites et la vue était vaste, il n'y avait pas d'arrêts constant, c'était une avancement continue. C'est probablement ce qui rend les automobilistes aussi enragé contre les congestions sur les routes. L'idée d'être là où on va vite et d'être forcé d'allé lentement. Mais Rosa ne pouvait être certaine, elle n'avait jamais conduit après tout. Rosa baissa sa fenêtre pour avoir le vent dans les cheveux, elle pencha le haut de se tête légèrement vers l'extérieur pour sentir le vent directement dans ses cheveux. Elle n'avait pas peur pour sa coiffure, elle aimait trop le vent pour ça. Rosa vit la radio à bas volume, probablement que Kirsten l'avait baisser la dernière fois qu'elle a utilisé sa voiture. Rosa étira son bras pour rejoindre le volume et le monta légèrement. Il y avait un show d'humour radio, Rosa approcha la radio et changea la station « Non... non... pourris... pourris... Aaaah » Rosa avait un grand sourire la bouche grande ouverte. Elle tourna se regard vers Kirsten et lui dit « J'adorait ce genre de musique quand j'étais gamine. Mon père me forçait les Beach Boys dans la gorge. »



Rosa chanta quelque bouts de paroles dont elle pouvait se rappelé. Elle n'avait pas entendu ces chansons depuis un bout de temps déjà. Elle avait beaucoup d'émotion négative envers son père, mais il y avait quelque part une nostalgie des temps plus simple. Une époque où elle ignorait qu'il faisait du mal en bout de ligne, la nostalgie d'avoir des parents. Elle était en paix avec cette idée, mais on a tous ces émotions de notre enfance que l'on aimerait revivre. Une époque où nos plus gros problèmes étaient manger nos légumes et recommencer un château de sable effondré. C'était plutôt étrange comme sentiment à vivre en la présence de Kirsten, en général, Rosa garde la nostalgie pour elle. C'était par contre sa meilleur amie, si elle pouvait chanter un morceau de nostalgie sous les yeux de quelqu'un d'autre, c'était bien elle.
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 11 Fév - 14:10


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D'amour ou d'amitié



« Je ne sais pas ce qui t'excite autant ce matin, mais j'aime bien ! » Si elle savait, si je pouvais lui dire ! J'avais envie de cette journée, de me retrouver qu'avec elle, que l'on puisse sortir de notre quotidien, de son boulot, du mien et mon syndrome de la page blanche et surtout, de sortir notre petit appartement. Dehors, on va se sentir tellement libre. Depuis que nous avons emménager, nous n'avons pas eu forcément le temps de se retrouver toutes les deux pour ce genre de journée. J'ai toujours aimé allé faire les magasins, c'est mon péché mignon, avec les kinder bueno chocolat blanc. Souvent, je n'achète rien, mais j'aime juste voir de nouvelles choses, toucher de nouvelles matières. Et là, aller dans un magasin d'art pour ses peintures, je suis contente, ce n'est pas le genre d'endroit où je vais normalement, alors, ça me changera. Ca pourra me donner des idées, peut-être. Donc oui, je suis exciter à l'idée d'aller dans les magasins avec elle, c'est le meilleur moment pour que l'on puisse apprendre à se connaître encore un peu plus. Depuis des semaines, j'ai une question qui me brûle les lèvres sauf que je n'ose pas lui la poser. J'ai tellement peur qu'elle me dise qu'elle aime les garçons, qu'elle ne soit qu'une amie pour moi. Je ne veux pas qu'elle n'est que ce rôle dans ma vie, elle est tellement plus et j'aimerais lui dire. Surtout là, maintenant, que j'ai vu sa peinture. Je savais que ça allait être une bonne journée mais elle avait commencer merveilleusement bien. Je n'avais jamais pensé qu'elle pouvait peindre ce genre de chose. Je me rappelle de chacun des détails de sa toile même si je l'ai regardé que quelques minutes. Elle avait du talent et maintenant, j'ai envie de lui dire, d'approuver ce qu'elle fait, de la soutenir à continuer de faire ça, de pourquoi pas laisser tomber la cuisine où elle n'a pas l'air de s'épanouir pour la peinture. Peut-être qu'aujourd'hui est le bon moment pour parler de peinture. Le problème va être de ne pas trop me montrer enthousiasme, de ne pas lui montrer que j'ai vu ce que je n'aurais pas du voir. C'était moi  avec elle. C'est bizarre car j'aurais pu me dire que c'est une autre rousse, on est pas mal de rousses en ce moment, surtout que c'est la mode, mais je ne sais pas pourquoi, je suis persuader que c'est moi. Peut-être parce que je veux tellement que ce soit moi. En tout cas, moi ou non, elle a peint deux femmes, ensemble, qui ont l'air nue, l'une contre l'autre. C'est tellement gay ! Dieu s'il te plait fait qu'elle soit lesbienne ! Quoique, si elle l'est et qu'elle ne sort pas avec moi, que je ne l'intéresse pas, je vais être déçu. Mais je me connais, je ne la laisserais pas passer. Je ne l'avais pas vu aimer les femmes même si je l'espérais au plus profond de moi. J'ai besoin d'être fixé. Mission du jour : Parler de nos attirances sexuelles.

Entre temps, elle approuve mon idée d'aller chercher sa peinture en premier. Je pense que c'est la meilleure idée, je fais toujours comme ça, sinon je suis stressé toute la journée par peur de ne pas trouver ce que je cherche. Je ne sais pas pourquoi mais je me dis toujours que le matin il y a ce que je cherche et que si j'y vais le soir, quelqu'un aurait pu prendre ce que je voulais. C'est spécial de penser comme ça, non ? Et en même temps, j'espère que quand elle aura ses couleurs, elle sera heureuse. Je veux juste qu'elle soit heureuse et si elle l'est avec moi, j'aurais l'impression que c'est moi qui la rend comme ça. C'est vraiment l'objectif de ma vie depuis quelques semaines ça, la voir heureuse. Je n'aime pas la voir quand elle ne sourit pas. C'est pour ça que je lui souris toujours parce que je veux qu'elle me sourit en retour, souvent, ce n'est pas un sourire forcé, du moins, je n'en ai pas l'impression.

J'ai eu mon permis dès ma majorité, mes pères voulaient absolument que je sois libre dans les déplacements. Puis, ils espéraient que j'aille dans une grande faculté alors peut-être qu'ils espéraient me voir quitter la maison mais ça aurait été moins dur de me laisser partir vu que j'avais ma voiture et mon permis. J'ai toujours aimer rouler en voiture, j'ai toujours aimé les grands voyages. Malheureusement, ça n'arrivait pas souvent, on a rarement bouger. Georges ne parle plus à ses parents qui habitent en Floride. Ou, ce sont ses parents qui ne lui parlent plus. Ils ne m'ont jamais raconté cette histoire même si je pense l'avoir compris. Et Victor, il n'a jamais eu de parents, il vivait en foyer. J'aurais aimé que l'on aille en Floride, j'ai toujours voulu voir cet Etat, j'ai toujours voulu que mes pères m'amènent à Disneyland mais ça ne s'est jamais fait. A Chicago, il pouvait faire super chaud l'été et très froid l'hiver, je n'aimais pas particulièrement ce climat. Ici, près de Los Angeles, il fait rarement froid, même en plein hiver on peut porter qu'une veste et nous n'avons pas si froid que ça. Victor me raconte que quand j'étais petite, je ne m'endormais qu'en voiture le soir, c'était assez handicapant pour leur vie à eux mais moi je m'en fichais complètement. Puis avec Victor, j'ai toujours touché au voiture, je n'ai pas forcément besoin d'aller chez le garagiste quand j'ai un problème de voiture, je peux me débrouiller toute seule. Oui, j'ai l'air d'être la fille qui fait attention à elle et tout pourtant, je sais changer une rue en quelques minutes. Pour m'apprendre à le faire, Victor me faisait faire des jeux quand j'étais ado et inconsciemment, j'ai appris à le faire.

J'aime toujours écouté la musique lorsque je suis en voiture, mais la dernière fois que je l'ai prise, il y avait du monde en ville. J'aime les grands axes où il y a de la fluidité, j'ai horreur de la ville quand il y a des bouchons, bien sûr, j'étais sortis à l'heure de pointe. Ca m'a énervé, alors quand je suis énervée, je baisse toujours le son de la musique parce que j'ai l'impression que tout s'emmêle dans ma tête. Alors que je conduis, je la vois du coin de l'oeil aller remonter le son. Je ne met jamais de station où il y a des gens qui parlent, je n'écoute que de la musique, sauf que l'endroit où je branchais mon téléphone a rendu l'âme il y a peu. Je dois essayer de m'occuper avec la radio. J'ai aussi horreur des pubs, elles durent pendant deux siècles. J'ai toujours la mauvaise habitude de rentrer en voiture lorsque c'est le début des pubs alors je n'entend jamais la musique. Elle a l'air comme moi, dès qu'elle entend quelqu'un qui parle, elle change de station. Je la laisse faire. Je ris quand elle me dit que son père lui faisait écouter les Beach Boys.

« Mon père était amoureux de Dennis Wilson. Quand il se disputait avec mon autre père, il disait qu'il allait partir avec Dennis. C'était assez drôle à voir. »

Je ris au souvenir. Victor lui lançais toujours qu'il pouvait aller le retrouver Dennis et que si il voulait de lui, il aura beaucoup de chances. C'était méchant ce qu'il disait, ça montrait que personne ne voulait de mon père et que de toute façon, il était la propriété de Victor. J'ignore si Victor était amoureux d'une des stars. Il écoutait souvent du Prince. J'adorais les goûts musicaux de mes pères. Je tourne la tête quand je l'entend murmurer quelques paroles de la chanson. Je ne l'avais jamais entendu faire ça. Je souris. Et bercer par cette chanson lors de mon adolescence, je me met à chanter avec elle les paroles de Wouldn't it be nice. Je ne peux pas dire à cet instant là au combien je suis amoureuse d'elle, son sourire, sa voix. J'ai même l'impression de ralentir inconsciemment pour que ce moment dur un peu plus longtemps. La chanson passe pour laisser place à Stand by me de ben E. King. Pourquoi je n'avais pas connaissance l'existence de cette chaîne de radio ?!

« So darlin', darlin' stand by me, oh stand by me »


Elle m'indique par des mouvements de bras les directions à prendre pour rejoindre son magasin. Je me gare sur le parking, je coupe le moteur et on descend de la voiture. Je la laisse marcher en avant de moi parce qu'elle connaît mieux que moi.



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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Lun 12 Fév - 19:23


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  D'amour ou d'amitié

 

  Il y a ce sentiment de confort que Rosa n'avait que rarement eu. Son travail lui causait du stresse, mais le vrai stresse venait de la fameuse question que tout le monde se pose. Où vais-je? Rosa ne voulait pas faire ces jobs toute sa vie et elle n'avait pas étudier une seconde après le lycée. Elle n'avait pas l'éducation pour obtenir l'emploi de ses rêves. Et c'était une charge lourde, se lever tout les matins et savoir ce qui l'attends, le célibat, de nombreuses heures de travail sous payer et la pire des choses, savoir consciemment que tout ça va recommencer le lendemain. Une journée avec Kirsten ou même un moment, c'était bien différent. La sensation est différente, Rosa sent que sa vie est une vraie bataille presque tout les jours. Passer du temps avec des amies ou avec Kirsten, c'était comme oublier sa vie. Et vivre avec Kirsten avait amplifier ce sentiment. Originalement, Rosa craignait que Kirsten allait se faire convertir à sa vie. Elle craignait que Kirsten était un soulagement auquel elle allait s'immuniser après en avoir trop reçus. Mais non, aujourd'hui en était la preuve. Il y avait ce sentiment de renouveau avec elle et le truc le plus étrange était de ne pas mettre le doigt déçus. Elles avaient toujours quelques heures ensemble tout les jours et il ne semblait pas y avoir de soucis. La dernière chose que Rosa voulait, c'était d'être dans ses pattes, d'être une amie collante ou même d'être cette amie qui ne sait pas quand ne pas l'approcher. Elle avait été cette personne très longtemps et ses premières amitié en avait souffert. Elle semblait pourtant ne pas avoir toucher de corde sensible avec Kirsten, aucun soucis trop grand pour en entendre parler du moins.

Kirsten lui raconta l'histoire de ses pères et de Dennis Wilson « Mon père était amoureux de Dennis Wilson. Quand il se disputait avec mon autre père, il disait qu'il allait partir avec Dennis. C'était assez drôle à voir. » Rosa riait à l'entendre. Ses pères semblait bon et dans un monde pareil, c'était une sacré chance d'avoir de bon parents. Rosa ne les avait jamais rencontrer ou même parler. Ils ne savaient probablement pas qu'elle existe et oublierait son nom en un instant. Néanmoins, Rosa ayant mit les hommes de côté une bonne fois pour toute, elle sait qu'ils comprendraient une partie d'elle. Le monde n'est toujours pas très ouvert à l'homosexualité. Peut-être que de rencontré d'autres homosexuelles pourrait l'aider, si ce n'est que de lui expliquer comment le gaydar fonctionne. Elle pourrait mourir seule sans cet outil. Mais ce n'était pas une urgence non plus, Rosa cherchait une sortie à sa routine de misère avant d'enchaîner une femme à elle. Oui, parce qu'elle n'a jamais même eu une seconde de romance avec une femme jusqu'à présent.

Perdu dans ses pensés en chantant, elle remarqua que Kirsten ralentissait légèrement. Rosa ne savait pas pourquoi, mais elle continua de chanter. Puis finalement, la sortie vers l'entrepôt de peinture. C'était tout près de ce centre d'achat extérieur, un marcher très populaire, presque autant que celui à côté du centre de convention de Los Angeles. Cependant, celui-ci est plus cher. Il y a moins de gamins et moins de touristes. C'est probablement pourquoi Rosa faisait le détour. Elle aimait bien les enfants, mais elle voulait pouvoir choisir quand les additionner et les retirer de sa vie de tout les jours. Cet entrepôt était juste à côté, à distance de marche. Kirsten stationna la voiture tout près de l’entré. Elles pourront donc laisser la voiture là toute la journée sans soucis et sans avoir à payer pour le parking. La musique s'arrêta subitement lorsqu'elle retira les clés du contacte, Rosa attrapa son sac sur la banquette arrière et les deux jeunes femmes sortis de la voiture. Côte à côte, elles avancèrent vers le grand entré de vitre, présentant des toiles d'artistes. Rosa ouvrit la porte afin de laisser Kirsten entrer la première. À l'intérieur, les ranger était près de 7 mètres de hauts, il y avait de tout et des échelles à roulette pour se promener en hauteur. Rosa dit d'un soupire « ouais, c'est à la fois le paradis et l'enfer ici. On va aller au fond, ils font les mixtes à l'arrière. » Rosa pris Kirsten par la main et avança avec elle le long d'une ranger.

L'endroit était très grand, mais après une minute de marche, elles étaient tout au fond. Une femme asiatique d'environs 19 ans était au comptoir. Cela brisait le stéréotype des vieux peintres à tout les niveaux. Inconsciente qu'elle tenait toujours la main de Kirsten, Rosa lui dit « J'ai un mélange de oranges très particulier pour reproduire du roux et je voudrais en ravoir. 500 millilitres devrait suffire. Et il me faudrait la couleur peau présenté au début de l'année, il m'en faudrait beaucoup, genre un litre. » Rosa lui présenta la feuille avec les cercles de peintures ainsi que leurs numéros. La jeune femme pris la feuille et regarda leurs mains se tenant toujours ensemble. Par la suite elle regarda clairement les cheveux de Kirsten, puis la feuille, puis Kirsten à nouveau. Puis elle la regarda de la tête aux pieds. Rosa regarda les cheveux de Kirsten, puis la jeune femme, elle lui dit « Quoi? » La jeune femme dit à la hâte « Rien! Tout est bon, on va vous faire ça à l'instant. Vous pouvez vous asseoir si vous voulez, le mixeur à lui seul prend environs 5 à 6 minutes. » Rosa lâcha la main de Kirsten afin de fouiller dans son sac pour une feuille de note. Rosa dit à Kirsten « On a qu'à trouver un sac de pinceaux fin et du plâtre en grande quantité. T'inquiète on va tout laisser dans la voiture, c'est pour mon prochain projet. » Rosa l'invita du regard à la suivre, elle observait les tonnes de matériaux et outils sur les tablettes, fredonnant Wouldn't It Be Nice.
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Jeu 15 Fév - 16:50


Rosten

D'amour ou d'amitié



J'ai toujours eu de la chance. J'ai eu de bons parents, des pères qui m'aimaient comme personne ne m'a jamais apprécier. Ils m'ont toujours dit que ça avait difficile les premiers mois. J'étais qu'un bébé quand je suis arrivée dans leur famille, quand je me suis immiscée dans leur couple. Je ne pense que pas ça ait été différent d'un couple hétéro. Certes, il n'y avait pas le lien du sens, je n'avais pas la proximité avec une mère mais j'avais deux pères aimants, je ne pouvais pas me plaindre. C'est totalement fou le lien si différent que j'ai avec Georges et Victor. Georges, il est mon père, il veut vraiment être cette figure autoritaire alors que Victor, c'est mon meilleur ami. Dès que j'ai un problème, c'est vers lui que je me tourne, c'est à lui que je parle, c'est bizarre de faire ça parce que j'ai totalement conscience qu'il en parle à mon père après. Mais voilà, Georges, il veut vraiment me montrer que j'ai été la fille qu'ils ont toujours attendus, que c'était un conte de fée, alors que Victor, il m'a avoué qu'ils ont eu du mal, qu'ils ont parfois regretté leur choix parce que je n'arrêtais pas de pleurer, j'étais souvent malade. Bien sûr, il a rajouté que rien n'était de ma faute, mais Georges pensait ne pas être à la hauteur pour avoir un enfant. Depuis que j'ai appris ça, je lui ai toujours montré qu'il est le père que tout le monde aurait aimé avoir dans sa ville. Il courait quand je tombais par terre alors que Victor il riait derrière, sachant que son compagnon s'inquiétait pour un rien. J'ai toujours été chouchouté par eux alors ma première arrivée dans un appartement a été douloureuse. C'était avec mon ex petite amie, on était très amoureuse l'une de l'autre mais je ne voulais pas être seule, je voulais continuer à avoir de l'attention. J'étais collante. On faisait souvent l'amour, pour ne pas dire tout le temps, c'était notre façon de se prouver qu'on était là pour l'autre, sauf qu'on n'a jamais vraiment pris le temps de se parler, de poser nos problèmes sur la table, ce qui a fait que nous nous sommes quittés. Je n'avais plus d'attention, plus personne, c'est pour ça que je sortais souvent le soir, que je ramenais régulièrement une filles chez moi le soir, juste pour de l'attention. Et on a instauré avec mes pères le déjeuner du dimanche. Encore aujourd'hui on se retrouve le dernier jour de la semaine pour que je ne sois pas toute seule. Parfois, Rosa travaille alors c'est avec plaisir que je quitte notre appartement pour rejoindre mes pères mais quand elle ne travaille pas, j'avoue que ça ne fait du mal de la laisser. J'essaie au maximum de raccourcir le moment chez eux pour retourner chez moi. J'aimerais tellement qu'elle les rencontre mais ça voudrait beaucoup, Victor sait ce que je ressens pour elle, Georges doit aussi le savoir, alors les connaissant, ils penseront à quelque chose de plus qu'un simple déjeuner pour que je leur présente une amie. J'aurais le droit à des clins d'oeil de Victor, à des histoires de moi bébé pour Rosa et franchement, je ne sais pas si je suis prête à les supporter.

Je n'ai jamais eu honte de parler de ma famille, j'étais plutôt fière à crier le noms de mes pères sur tous les toits. A l'école, on se moquait de moi, on me posait des questions sur où est ma maman, mais je n'en savais rien. Je ne veux même pas qu'elle cherche à me retrouver, je saurais comment la recevoir. Elle peut avoir l'excuse qu'elle veut pour m'avoir abandonner mais je ne veux pas l'écouter. C'est vrai que parfois, tard dans la nuit je me suis demandé qui elle était et qui était mon père mais je me suis toujours endormis après. Le matin, je n'ai jamais cherché à connaître son nom. Si je suis ce que je suis, c'est grâce à mes pères et c'est loin d'être grâce à elle. En revanche, j'ai toujours voulu entendre parler de ceux de Rosa, sauf que je n'ai jamais osé. C'est un sujet trop sensible pour cela. Je ne veux pas du tout qu'il se passe quelque chose de froid entre elle et moi. Si elle veut m'en parler, elle m'en parlera.

On quitte la voiture quand j'estime qu'il est temps de sortir. C'était juste pendant le noir que l'on entend toujours entre deux chansons, le temps que l'une finisse et que l'autre commence. Je ne voulais pas entendre le début de la prochaine car je risquais de vouloir l'écouter elle aussi. Je la laisse passer devant moi, ne connaissant pas l'endroit. Je regarde de loin la devanture du magasin, les vitrines de celui-ci. C'est un autre monde que le mien. Je n'y tellement rien à tout ça. Je serais incapable de nommer le moindre instrument, à part le pinceau et les trucs de bases, que l'on utilise à l'école, mais les noms techniques, je n'y connais rien. Elle ouvre la porte et me laisse entrer. Je passe en lui souriant. J'aime tellement quand on fait ça, c'est inconscient quand c'est nous qui le faisons mais quand c'est l'autre qui le fait on s'en rend compte, en tout cas, moi, je m'en rend compte. J'ai l'impression d'arriver dans un autre univers ou juste dans un magasin de bricolage. Les rayons font vingt fois ma taille, je me sens petite. Discrètement je regarde Rosa. C'est différent de moi elle a l'air dans son élément. Elle n'a pas l'air aussi petite que moi, bien au contraire. Sa main attrape la mienne sans que je le demande. Elle me guide parmi les rayons après m'avoir dit qu'il faut aller à l'arrière de la boutique. Mon coeur bat plus rapidement, j'ai peur que mes mains deviennent moites à cause de la chaleur de la journée mais aussi à cause de celle qu'elle me provoque. Je regarde autour de moi et bêtement je hoche la tête. Je réponds à sa réflexion qui dit que c'est l'enfer et le paradis en même temps. Je pense qu'elle n'aurait pas pu dire quelque chose de plus vrai. Il y a de jolie tableau où j'aimerais m'arrêter pour les regarder, il y en a des plus moches où je suis contente qu'elle m'empêche de m'arrêter. Bizarrement, c'est plus l'enfer pour moi que le paradis mais je suis bien consciente que pour d'autres magasins où je veux aller elle pensera pareil que moi à ce moment là. Elle se plante devant une jeune femme qui se tient derrière le comptoir. Elle lui parle, tout en tenant ma main, comme si elle me présente comme l'exemple du orange qu'elle cherche. C'est pour ça que la femme en face nous fixe, surtout me fixe. Je souris faiblement. Je ne me sens pas gêner à cause de Rosa, loin de là, mais je me sens gêné par le regard que cette femme a sur moi. Oui, elle veut me peindre ! C'est un honneur ! Par contre, je ne dois pas le savoir, je ne dois pas savoir que c'est moi cette personne, cette rousse. Je baisse la tête vers le comptoir. Je relève la tête que lorsque Rosa me lâche la main. Voilà, je me rend compte que j'ai la main moite, ça devait être désagréable pour elle. Je suis tellement nulle, mon corps est nul. La femme avant de se retourner me lance un dernier regard. Je met mon attention sur Rosa qui fouille dans son sac à main. Nous n'avons pas beaucoup de temps à attendre mais elle choisit de chercher autre chose dans le magasin pour s'occuper ou pour ne pas perdre  de temps. Je hoche la tête, de haut en bas pour approuver son idée.

« Oh oui, ne t'inquiète pas, c'est la voiture qui portera. »

J'aimerais lui demander ce qu'est son prochain projet mais je ne sais pas si elle veut m'en parler. Peut-être qu'elle espère que je la questionne mais je reste muette en la suivant. Je me sens totalement perdue ici. Je me repère mieux dans un magasin de chaussures. Devant nous se trouve pleins de pinceaux, Rosa s'avance vers certains, les touchant sûrement pour savoir s'ils sont bons pour ce qu'elle souhaite faire, moi, je me penche vers d'autres pinceaux, je touches leurs poils et je me tourne vers Rosa.

« Ils ont tous une utilisation différente ? Genre, comment tu sais lequel tu as besoin ? Parce que vraiment, ils se ressemble tous. »

Je veux m'intéresser à ce qu'elle fait. Je veux aussi voir la lumière dans ses yeux lorsqu'elle parle des choses qu'elle aime.



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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 17 Fév - 19:29


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

  Rosa avait commencé à peinturé il n'y a qu'un an et demi. Elle n'avait jamais chercher à prendre de cours ou de s'engager dans une communauté. Elle n'avait aucun intérêt à mettre en ligne ses toiles et les vendre ne lui avait jamais passé par l'esprit. C'était comme se faire les ongles, on peut se faire des trucs jolies, mais ce n'était pas de quoi perdre la tête à ses yeux. Elle ne se voyait pas comme talentueuse ou même comme une artiste. Elle se considérait une femme avec un passe-temps. Elle ne peinturait pas parce qu'elle voulait s'améliorer, mais parce qu'elle se sentait confortable. Elle aimait faire de chose comme peinturer des choses auxquels elle rêve et même juste des choses qu'elle trouve jolie. Il n'y avait pas les profonds symboles de la société moderne des artistes connues. Elle ne cherchait pas à envoyer un message à l'humanité et laissé derrière un héritage, elle n'avait pas l’ego suffisante pour ne faire qu'aussi peut que de vendre ses toiles. Elle peinturait ce qui lui venait à l'esprit, c'était sa deuxième rouquine dans une toile, la dernière et celle-ci. Cependant, la dernière était beaucoup moins romantique et beaucoup plus de la simple nudité. Elle avait peinturé principalement des scènes dans des cafés, des gens dans un parc. Sa préféré était une personne âgé sur un banc de parc, à Central Park, à New York. Il avait échapper son sac de graine d'oiseau et il ne cherchait pas à les atteindre. Par contre, dans le passé récent, la nudité et même l'homosexualité l'avait intéressé. C'était probablement normale vue sa propre sexualité. Peut-être que c'était du célibat refoulé ou son subconscient qui lui envoyait des signaux. Rosa n'avait jamais été du genre à chercher sur l'internet la signification de ses rêves. Ce n'est pas par manque d'intérêt, c'était un simple manque de compréhension de la logique qui s'y attache. Comment un oiseau pouvait-il symbolisé la même chose pour tous? Elle ne comprenait pas et n'avait aucun intérêt à comprendre, du moins jusqu'à maintenant. Elle n'avait jamais peint de femme nue, jamais fait de nudité et pourtant c'était très réussis. Sa prochaine toile était aussi un projet dans le genre, deux femmes sous la pluie qui se tiennent par la main. C'était un truc moins... graphique et c'était aussi quelque chose qu'elle pourrait montré aux gens sans avoir l'air d'une obsédé du sexe ou un truc du genre.

La raison pour laquelle Rosa aimait cet endroit, c'était parce que les prix étaient bas et ils avaient absolument tout. Elle pouvait trouvé des outils dont elle ne connait pas l'utilité et l'acheté et s'en servir. Elle pouvait juste leurs inventé une utilité et parfois c'était réellement leur utilité, parfois ça ne l'était pas. C'était juste son truc, elle peinturait un peu comme si elle l'avait inventé elle même et que sa façon de faire les choses sont les seules dont elle doit se préoccuper. Amené Kirsten dans cet endroit, c'était différent comme sensation. C'est un peu comme inventé quelqu'un dans son jardin secret et lui présenté toute les étrangetés qui s'y trouve. Elle lui demanda « Ils ont tous une utilisation différente ? Genre, comment tu sais lequel tu as besoin ? Parce que vraiment, ils se ressemble tous. » Rosa touchait chaque chose qui se trouvait sur leur chemin pour les sentir et voir ce qu'elles sont. Rosa tourna légèrement son regard vers elle en continuant de marché et lui dit « Je connais le motif qui je veux faire et je sais comment petite que sont les lignes que je veux faire. Je ne connais pas beaucoup sur le sujet en fait, j'improvise à chaque fois. Je sais qu'il y a plusieurs outils dont je ne sers pas de la bonne manière... Ou que je me rend la vie difficile en me servant d'un petit outil pour faire une grande tâche. Mais c'est pas important pour moi, j'aime juste le faire. C'est un peu comme écrire sur du papier au lieu d'à l'ordinateur, tu sais ces notes finiront dans l'ordinateur, mais tu le fais à ta façon. » Rosa continua et vit un sac de petit pinceau, de très petit jusqu'à minuscule. Il y en avait une douzaine. Elle prit le sac et dit à Kirsten « Ces pinceaux sont vachement petit, c'est idéale pour faire des cheveux je trouve. Je sais que c'est plus long de tracé une chevelure entière, mais le résultat est vraiment jolie. En plus, si je met trop de peinture, je crée un relief. Quand le tout sèche, au touché on peut sentir chaque cheveux, j'adore ça, même si ça ne sert à rien du tout. » Au bout de la ranger se trouvait une peinture cubique d'une femme nue mangeant des fruits. Rosa s'arrêta pour la regarder une seconde et soupira et continua sans s'arrêt. Elle tourna le coin vers la ranger qui suit. Il y avait là de nombreuses boîtes, du ciment, de l'argile, puis du plâtre. Elle s'accroupis pour être à la hauteur de la boîte. Elle comparait les quantités. Elle dit à Kirsten « Le plâtre c'est l'un de mes trucs préféré. Je peux juste jeté du colorant de la couleur que je veux et m'en servir pour avoir du 3D dans ma peinture. Puis je peux ajusté la couleur en me servant de peinture à l'eau par dessus. Ma prochaine toile, c'est deux femmes sous la pluie. » Au moins, ce projet là, elle pouvait en parler sans parler de sein et de courbe de femmes. Ce n'était pas un truc facile depuis qu'elle avait passé de homme à femme. Elle ne voulait pas sembler étrange et elle savait clairement que si elle parlerait de ce sujet, elle en parlerait surement d'une perspective qui porte à croire que c'est son truc. Elle ne voudrait pas s'embarrasser, encore moins auprès de sa meilleur amie. Au loin elle entendit l'écho de la cloche au comptoir du font, la peinture était prête. Elle n'avait qu'à prendre la boîte de plâtre et la puis la peinture. Elles n'auraient qu'à laissé le tout dans la voiture et la journée était libre sur le marché, aucune liste à laquelle pensé. Ça allait faire beaucoup de bien.

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