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 D'amour ou d'amitié {Rosten #}

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— who run the world ? girls ! —


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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 18 Fév - 14:02


Rosten

D'amour ou d'amitié



Parfois, j'ai l'impression de ne pas habiter dans le même monde que tout le monde. C'est pour ça que j'ai du mal à rester proche des gens. Même si avec Rosa c'est totalement différent. Elle me fait sentir comme si j'étais dans un autre monde. Quand je suis avec elle, je ne vois personne d'autre autour de nous. Je porte mon attention que sur elle, car c'est celle qui le mérite le plus. J'écris pour être ailleurs, dans un autre ville, dans un autre univers. Cependant, je reste toujours dans la réalité. Mon premier roman parle d'une relation entre deux femmes, l'une est enseignante, l'autre est étudiante, elle vient tout juste de quitter le lycée pour commencer à faire de petits boulots. Comme moi, elle n'avait pas envie d'aller travailler sur les bancs de la faculté. Dehors, elle retrouve son ancienne professeure et elles se mettent à se côtoyer, oubliant leur relation d'avant, entre élève et professeur. Maintenant, elles sont deux adultes responsables. Elles sortent, l'enseignant oublie peu à peu sa vie réelle avec son mari et ses enfants, pour une nouvelle vie avec son ancienne élève qui la fait à nouveau vibrer. Elle retrouve tout ce qu'elle avait perdue dans son couple. En fait, je pense avoir écrit ça parce que c'est ce que j'aurais voulu avec la professeure dont j'étais amoureuse. De nombreuses fois je suis sortie en ville et j'ai espérer tomber sur elle. J'aurais aimé qu'elle me demande ce que je devenais mais maintenant, avec le temps, elle ne me reconnaîtrait même pas, alors que moi, si je la voyais à nouveau, je deviendrais rouge, j'aurais les mains moites me rappelant de tout ce que j'avais ressentis à l'époque. Oui, j'écris des histoires où j'aurais adoré être l'actrice et par l'écriture, j'ai l'impression que je le suis. C'est moi qui décide de ce que je veux faire de mes personnages, si je veux qu'ils meurent ou non, qu'ils soit heureux ou non. Quand on a toujours été au second plan, oublier par ses amies qui ne pensaient qu'à sortir le soir, c'est plaisant d'être celle qui dirige les choses. Avant, le retour à la réalité était violent, mais depuis que j'habite avec Rosa, il l'est moins. Oui, ça fait un peu culcul de dire ça, j'en suis consciente mais c'est la vérité. Quand j'arrête d'écrire, je ne me retrouve plus seule, je me retrouve avec celle que j'aime, même si elle ne le sait pas. Je peux lui sourire bêtement pendant de longues minutes parce qu'elle est jolie, parce qu'elle fait battre mon coeur un peu plus fort que d'habitude.

Ca me fait plaisir qu'elle me fasse venir ici. Je vois ce qui l’intéresse, ce qui lui plaît. Je n'ai jamais testé la peinture car je pense que je serais vite ennuyé par le fait de rester devant une toile. Puis, je n'ai pas assez d'imagination pour dessiner tout ce qu'il y a sur une seule pensée, une seule image. J'aime quand ça bouge, quand on ne voit pas toujours pareil, or, la peinture c'est tout le contraire. J'aurais l'impression de ne pas avancer dans ce que je fais, ça m'énerverait.  Peut-être qu'elle pense pareil pour l'écriture. Est-ce que me faire venir ici est un contre don ? J'avais lu ça sur internet, dans certains moments, l'autre accepte une situation pour qu'au final, on lui donne ce qu'il avait toujours demandé. L'exemple était celui d'une famille où le père avait accepté d'être le père de filles et au final, après six enfants, sa femme lui avait fait un fils. C'était le contre don envers son mari. Est-ce que c'est ça pour elle, en réponse à mon roman ? Je lui laissais la chance de me connaître un peu, d'entrer dans mon jardin secret parce que j'ai horreur que les gens que je connaisse lisent mes livres quand j'en suis consciente. Même si avec Rosa c'est différent, j'ai hâte qu'elle me dise ce qu'elle en a pensé. Vu que je lui ai pensé mon roman, elle me fait venir ici pour que je découvre son univers, parce qu'elle ne peut pas me montrer ses toiles. Je suis sûre qu'elle a d'autres toiles qui ne nous représentent pas du tout. Est-ce que j'aurais accepté d'en voir que certaines ? Je pense car j'aurais respecté son choix de ne pas tout me montrer car ce serait gênant pour elle de me montrer celle où on est toutes les deux. D'un coup, la toile me revient dans mon esprit. J'essaie encore de voir tous les détails qu'elle y a mis. Alors, je déporte mon attention sur les pinceaux dont j'ignore complètement l'utilité. Je ris à sa réponse. Je la vois bien comme ça, à ne pas chercher la facilité mais à chercher la meilleure façon pour elle de faire, elle s'en fiche que ce soit la bonne façon de faire. Je la regarde alors qu'elle cherche son bonheur. Après le rire vient le sourire. Elle colle totalement à la façon dont je me la suis imaginer à travers le temps, avec les différentes conversations que nous avons eu et ça me fait plaisir.

« Tant que ça donne le résultat que tu souhaites, on s'en fiche de comment tu as fait, c'est toi l'artiste. »

Je souris un peu plus à sa réflexion sur le papier. Je m'arrête presque à une petite distance d'elle. Est-ce qu'elle m'a déjà regardé faire ? Je suis toujours à écrire sur l'ordinateur parce que mon écriture peut aller aussi vite que mon imagination. Je n'utilise que les feuilles pour les idées. Cependant, quand j'écris sur l'ordinateur, je n'aime pas changer de pages pour écrire mon idée, je le fait toujours sur une feuille à part. Alors que j'essaie de m'enlever l'image de sa toile de ma tête, elle me la replace dans mon esprit lorsqu'elle parle des cheveux. Personnellement, j'ai toujours adoré ça, les toucher. Pour être honnête, je n'ai pas regardé la texture de mes cheveux sur sa toile, j'étais assez choqué de voir qu'ils étaient roux, que c'était sûrement moi que je n'ai pas pris le temps de regarder ça.

« Je ne pense pas que ça ne serve à rien vu que ça se voit. On peut imaginer le relief, le toucher, tu vois ce que je veux dire ? C'est ce que j'ai toujours trouvé dommage avec la peinture, ne pas pouvoir les toucher. Je sais, tu vas me dire que c'est pour ne pas les abîmées mais c'est vraiment stressant quelques fois de ne pas pouvoir toucher. Sérieusement, ils vont des robots qui ouvrent des porte à la place de leur collègue robot mais ils n'ont toujours pas inventé quelque chose pour que l'on puisse toucher les tableaux. Je suis sûre qu'en cherchant bien, ça pourrait être possible à faire »

Je continue de la suivre. Elle s'arrête quelques millièmes de secondes sur une peinture d'une femme nue, enfin ça ce voit que c'est ça. Cependant, je ne trouve pas grand intérêt à ce genre de peinture. Vraiment, celle que j'ai vu de Rosa est beaucoup mieux et mérite amplement sa place dans ce genre de magasin, plutôt que ça. Alors qu'elle change de rayons, je reste un peu plus longtemps qu'elle devant la peinture. Ce que fait Rosa est tellement mieux que ça, peut-être parce qu'il s'agit d'elle et moi. Je me penche pur pouvoir lire le nom de la personne qui a fait ça, je lis, le nom ne me dit rien alors je me redresse. Je la rejoins. J'ai faillit me retrouver comme un enfant qui a perdu sa mère dans un supermarché, mais je la retrouve facilement, j'ai mon Rosadar. Je ris et parle juste après elle.

« Concrètement, j'ai l'impression que tu me parles chinois. »

Cependant, je retiens mon attention sur sa dernière phrase, deux femmes sous la pluie. Nous, encore une fois ?

« Le orange va aussi servir pour cette nouvelle toile ? »

Mon dieu mais qu'est-ce que je dis ? C'est bon, je suis cramée, elle va comprendre que j'ai vu celle qu'elle est entrain de finir. Mon cerveau retourne dans tous les sens les phrases qu'elle m'a dit pour savoir si elle m'avait bien dit que c'était pour la toile actuelle le orange. J'espère vraiment qu'elle m'en a déjà parlé. Comme sauvé par le gong, on nous appelle pour la peinture.

« Est-ce que tu veux que je t'aide à porter quelque chose ? »

Je n'ai pas l'habitude de rester les bras ballants, c'est toujours moi qui porte pleins de sac d'habitude. Avant qu'elle me répondre j'attrape le sac de pinceaux de ses mains pour les prendre. Le plâtre a l'air bien lourd et ne sachant pas combien ça pèse vraiment, je ne veux pas paraître stupide à le croire plus léger que ça l'est. Je lui porterais aussi sa peinture, ce n'est pas dérangeant. Je tourne les talons et nous allons jusqu'au fond de la boutique. Il y a toujours cette même femme qui continue de me regarder comme si elle analysait mes cheveux. Je la fixe, elle baisse le regard et donne à Rosa ce qu'elle avait demandé. Je prend la peinture et nous nous dirigeons vers la caisse. Arrivée à la voiture, j'ouvre le coffre pour poser ce qu'elle vient d'acheter.

« Dis moi, la toile avec la pluie, tu me la montreras ? J'aimerais bien voir ce que tu fais, je suis sûre que tu as du talent. »



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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Jeu 22 Fév - 8:39


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

 
Lire le livre de Kirsten, c'était plonger dans un univers familier, étrangement. La sexualité de Rosa a toujours été vers les hommes, ce n'était pas par choix. Elle a juste grandi dans une société où les hommes vont avec les femmes. C'était aussi simple que la terre était ronde. Elle a toujours vu l'homosexualité comme quelque chose que les autres vivent. Elle ne croyait pas que c'était quelque chose qui pourrait la concerner. C'était le genre de chose qu'elle n'a jamais considéré et ne s'est jamais posé la question non plus. Elle aimait les garçons et elle n'avait aucune raison d'en ajouté. Elle les trouvait beau et séduisant, les critères d'hétérosexualité correspondait bien. Ça lui a pris toute sa vie ou presque, pour quitté la catégorie des hommes. Elle a simplement découvert que tout ce qui l'intéressait dans l'amour ne pouvait être procuré par un homme par défaut. C'était une question de psychologie et de biologie. Donc après avoir quitté James, son dernier petit copain, elle s'est découverte un peu plus. Elle a lus ce livre sur deux jeunes adultes qui fuit leur ville natale pour allé à la grande ville et tombe amoureuse malgré elles. C'était le premier livre que Rosa a lus pour simple intérêt. Et elle n'avait jamais pensé qu'elle pourrait vouloir ça, mais ce livre avait tout mit en perspective. Mais explorer la possibilité d'être une homosexuelle, ce n'était pas aussi simple qu'elle l'imaginait. Rosa n'avait jamais séduit une femme ou appris comment séduire une femme. Elle avait passé sa vie a se faire informer de comment séduire les hommes. Mais les femmes? Un vrai mystère. C'était une expérimentation difficile à exécuté. Elle savait que les femmes ne cherchait pas ce que Rosa cherchait, donc elle ne pouvait pas se mettre dans leur peau. Et elle n'avait aucune idée de la façon dont elle pouvait identifier une homosexuelle. C'était un vrai mystère et ça ne rendait pas la chose facile. Au fil du temps, Rosa à simplement mit l'idée de trouver une petite amie dans une boîte. Incertaine de ce qu'elle veut ou cherche, cela fait bien au delà d'un an que cette idée s'y trouve. Elle avait appris à être confortable dans sa solitude et à ne pas manquer l'idée d'une relation amoureuse. L'expérimentation n'était qu'un teste, comme ceux que l'on prend pour savoir si l'on est enceinte, elle avait garder en tête l'idée d'un teste pour savoir si elle pouvait s'intéressé du côté des femmes. Pour Rosa, c'était comme découvrir qu'elle avait passé un chapitre entier dans le livre de la personne qu'elle ait. Et à présent, elle pouvait le lire. Le livre de Kirsten, c'était un livre sur l'homosexualité dans une façon plutôt romantique et même sensuelle. Cela avait causé plus d'une fois des réactions intenses chez Rosa pendant sa lecture. Une professeur et son élève? Une vraie mine d'or pour les scénarios érotique imaginable. Mais Rosa se doutait bien que Kirsten explorait ces différents sujet en tant qu'écrivaine. Rosa trouvait que l'homosexualité était un bon sujet à exploré pour elle, mais jamais elle ne lui révélerait qu'elle a de la curiosité pour la gente féminine. Elle sait qu'elle ne pourrait l'aider de toute façon, ce n'est pas comme si elle était une vraie homosexuelle après tout. Elle ne serait pas une bonne référence pour une écrivaine hétéro comme Kirsten. En plus, Rosa ne sait pas trop ce qu'elle est. Peut-être qu'elle simplement eu un petit copain tellement terrible qu'elle ne pouvait enduré les hommes, qu'elle avait besoin d'une pause d'un sexe tout entier. Ce livre était bon et Rosa voulait pesé ses mots avant d'en parler à Kirsten. Ce livre l'attrayait pour ses incertitudes par rapport à son identité, mais elle n'avait aucune envie et aucune intention de partager cela.

Elles avaient trouvés tout ce dont Rosa avait besoin. Et Kirsten lui demanda « Le orange va aussi servir pour cette nouvelle toile ? » Rosa réfléchit quelques secondes avec le regard dans le vide avant de lui répondre, en espérant que ces longues secondes serait incognito. Elle lui répondit « Oui, absolument. » En effet, elle avait commencé à peindre ce couple et sa prochaine toile était sa dernière du couple. Il y en avait trois, le souper, la marche sous la pluie et la nudité dans le lit. Elle avait eu ces trois idées une après l'autre. Une idée en trois chapitres. Elles ont pris les sacs  et ont été payer, le prix était élevé, mais c'était le coût d'être une artiste. Les sacs lourd en main, Rosa et Kirsten sortie en passant devant les toiles dans l'entré. Rosa se dirigea vers la voiture à pas rapide, son sac lui faisait mal aux doigts. Elle déposa le sac sur la banquette arrière et entendit Kirsten lui dire « Dis moi, la toile avec la pluie, tu me la montreras ? J'aimerais bien voir ce que tu fais, je suis sûre que tu as du talent. » Rosa se regarda les pieds en marchant « Oui, si tu veux. Mais ne cherche pas à te faire impressionner, tu vas être déçus. Je ne suis pas aussi bonne que les artistes dans ce magasin. Je peins pour moi-même, c'est pour ça que j'aime ça. Si j'essai de faire quoi que ce soit qui sera jolie pour quelqu'un d'autre, je ne vais pas atteindre ce but. Avant je détruisais mes toiles après les avoir terminé. Ça prend de l'espace et ça ne me sert pas à grand chose, mais j'ai commencé à en garder. J'en ai 4 pour le moment. » Rosa et Kirsten continuèrent leur chemin vers le marché qui s'ouvrait à elles tout près du parking. Ce marché extérieur était toujours si propre. Il y avait toujours de la vie, mais pas des foules ou du bruit infernale. Juste des gens passant ici et là, c'était assez calme, sans musique extérieur, des palmiers planté tout le long des trottoirs. Rosa a toujours aimé ce marché parce qu'il est vaste, elle n'a jamais vu son entièreté et une partie d'elle se sert d'une petit cuillère. Elle aime garder de l'inconnue à découvrir à chaque fois qu'elle y passe et plusieurs fois par année, les magasins change. Il y a de nouveau commerce qui s'ajoute. Rosa observa Kirsten marchant à ses côtés, elle n'avait pas remarquer son maquillage avant ce moment précis, elle prenait toujours tant de soin à être à son meilleur à chaque fois. C'était presque un rencard que d'aller au marché, Rosa trouvait ça adorable. Tout en marchant, Rosa dit à Kirsten « Un truc que l'on peut faire, c'est allé au body care center si tu veux, c'est comme un petit centre commercial dans le marché où tout les magasins de produits se trouve. Il y a vraiment de tout et depuis le déménagement, tu vas beaucoup aimé, il y a du parfum, crème, shampoing, tout ce qui va sur le corps quoi. Il y a de bon magasin autour, en particulier un d'art et lettre sur le chemin. On pourrait s'y arrêté aussi si tu veux? Sinon, on peut allé directement là bas. » Rosa ne faisait donc que de l'observation à distance, alors qu'elle ramenait toujours son regard sur Kirsten pour sa réponse. Oui, Rosa était sarcastique et n'aimait pas sortir, mais acheté des trucs qu'elle aime? Ou encore mieux, des trucs complètement inutile? Il a de ces jours où la tentation est trop forte. Rosa était là d'avantage pour montré à Kirsten l'endroit, que pour elle même. Elle savait qu'il y avait de quoi faire son bonheur ici, c'était son style. Il y avait des commerces vendant absolument tout. Même une fabrique de savons, vraiment... vraiment tout se vendait dans cet endroit.
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 3 Mar - 21:57


 Rosten

 D'amour ou d'amitié

 

 Tout m'attire chez les femmes, que ce soit les yeux, les cheveux, le sourire, les courbes ou encore les odeurs. Je ne me suis jamais posé la question de ma sexualité. Pour moi, l'homosexualité est normal et l'hétérosexualité était bizarre, surtout quand j'étais petite. J'avais du mal à comprendre, tous les autres parents étaient différents des miens et j'étais loin de comprendre ce qu'était l'amour. Oh si ! Je crois que j'ai embrassé un garçon une fois dans ma vie, je devais être à l'école primaire. Je ne me rappelle plus de ma réaction face à cet acte, j'avais sûrement apprécier parce que j'étais une enfant et quand on a cet âge, on apprécie tout. Et l'homosexualité s'est totalement confirmé avec cette professeure. Je ne pouvais pas lutter contre mon coeur qui battait plus vite, la sensation de sueur quand elle posait le regard sur moi. Maintenant, c'est pareil avec Rosa. J'ai l'impression de revenir quelques années en arrière. Je ne sais pas si je peux dire que j'aime puisqu'il s'agit toujours du moment où je ne sais pas si on va m'aimer en retour. Depuis un an, que je ressens quelque chose pour Rosa, j'ai quand même essayer d'aller voir ailleurs, pensant que ça allait faire comme pour la professeure, j'allais avoir quelqu'un avec qui vivre, prendre du bon temps sauf que Rosa n'a jamais quitté mon esprit. J'ai souvent pensé au fait que ça peut être mon âme sœur mais ça me fiche la trouille. Elle est hétéro, ça se voit, elle ne me regarde pas comme on peut regarder quelqu'un qu'on aime. Elle ne l'ai jamais vu avec une fille à l'appartement… un garçons non plus. Depuis ce matin, je pense à ce que j'ai vu, à cette peinture qu'elle a faîte. Je me fais sûrement des idées, ce n'est pas possible autrement. Si ça se trouve ce sont mes yeux qui m'ont joué des tours, j'ai vu des choses qui n'existent pas. Et je ne dois pas penser au regard de cette vendeuse quand elle a comprit la nuance du orange qui m'a regardé. Non. Ca peut être une autre personne, il ne faut pas croire que je suis la rousse avec cette couleur de cheveux. Puis, cette toile ne veut pas dire qu'elle aime les filles. Je suis sûre qu'elle voulait juste tester ce genre de relation sur peinture. Ce n'est pas parce qu'on aime tout ce qui est gay qu'on l'ait forcément… Bon, je suis un mauvais exemple mais si on prend la chose à l'envers, ce n'est pas parce que j'aime les films avec des couples hétéro que je le suis. J'avoue, il y a peu de films que j'ai aimé avec ce genre de couple, j'ai cette impression que l'on a fait le tour dans le genre de rencontre, de relation. C'est pour ça qu'avec mes livres, j'ai voulu écrire sur d'autres couples.

J'ai besoin d'en savoir plus sur cette nouvelle toile. Je me demande si elle va faire la suite de ce qu'elle a commencé. Cependant, en posant la question je me demande si je n'ai pas fait un faux pas, puisqu'elle ne m'a peut-être pas dit que la peinture est pour la peinture actuelle. Elle a l'air de réfléchir. Bizarre car elle doit savoir ce qu'elle veut faire quand même. Elle doit savoir à quoi ressemblent celles qu'elle va dessiner comme je sais que l'étudiante de qui tombe amoureuse mon héroïne dans mon nouveau livre ressemblera à Rosa. Elle m'inspire. Et c'est peut-être malsain mais en réalité, je n'ai pas le droit de la découvrir, de voir son corps en entier, alors que mon étudiante va pouvoir. Je me sors de ces idées arriver à la voiture pour lui demander si un jour elle me montrera ce qu'elle fait. Je lui dis qu'elle doit avoir du talent, c'est une supposition alors que j'ai bien remarqué qu'elle en a. La plupart des peintres ne sont pas capable de faire le détail des cheveux que j'ai vu sur sa toile. Sauf que je ne peux pas lui dire.

« Je ne veux pas t'obliger. Je sais que ça peut demander du temps avant d'autoriser son entourage à voir ce que l'on fait. »


J'en suis bien consciente, j'ai eu du mal à faire lire mes livres à mes pères, déjà parce que j'étais jeune et que certaines scènes pouvaient être osés et je ne voulais pas qu'ils sachent que je n'étais plus juste leur petite fille. C'est peut-être bizarre de réagir comme ça mais c'était ma façon de voir. Même pour Rosa ça a été compliqué. Elle voulait me lire, j'ai accepté mais j'avoue que j'ai mis du temps à lui donner un exemplaire pour qu'elle me lise. Pour ma part, c'est comme se dénudé, même pire que ça parce que ça me dérange moins de me mettre nue devant une fille que de faire lire mon livre. C'est tellement moins personnel un corps que des pensées. Mon corps n'a pas été marqué par de quelconque violence, cicatrices alors je n'ai rien à cacher. Ce qu'elle dit sur les peintures du magasin attire mon attention.

« Je suis d'accord que certaines des peintures étaient jolies. Mais certaines n'étaient pas fameuses. Je ne vois rien de beau dans la peinture cubique. »

Quatre peintures et j'en ai vu qu'une ? A vrai dire, je n'ai jamais fait attention à ses affaires. Je sais que je n'aimerais qu'elle fouille dans mes feuilles alors je ne vais pas fouiller dans ses toiles. Bon, ce matin ce n'était pas pareil, c'est mon pied qui s'est pris dans le tissu et qui m'a dévoilé une partir, vraiment intéressante, de ce qu'elle a fait. Je la suis pour finalement me mettre à marcher à côté d'elle. Je dois avouer que je ne viens jamais ici. J'en ai toujours entendu parler, mes pères y vont souvent et reviennent toujours avec pleins de choses pour eux ou pour moi mais je n'y ai jamais mis les pieds. C'est comme si je ne veux pas dévoiler cet endroit si bien duquel on me rapporte toujours un cadeau. Quand j'étais ado, j'avais du mal à sortir avec mes pères, à peu près comme tous les ados, surtout quand j'ai compris qu'ils ne rentraient pas dans la norme, que leurs mains qui se tiennent déranger certaines personnes. J'étais toujours à la maison à écrire ou à tenter d'étudier. En vrai, je ne voulais pas savoir ce qu'il y avait ici parce que je pensais que ça allait gâcher la surprise du retour de mes pères. Puis, en grandissant, j'ai jeté mon dévolu sur les centres commerciales avec toutes les grandes marques. Je regarde face à moi, faisant tout de même attention à Rosa pour savoir si elle ne change pas de trajectoire. Je la regarde quand elle commence à me parler. Quand je dis que j'aime tout chez une femme, c'est vrai, en Rosa, il n'y a rien que je n'aime pas, même son sarcasme me rend folle d'elle.

« Pourquoi ne pas aller au magasin d'art et de lettre ? Je pense qu'on s'y sentira bien pour commencer cette promenade. Même si tu risques de me perdre s'il y a de nouvelles choses pour écrire comme des cahiers, j'en raffole » lui dis-je avec un clin d'oeil. « Puis on ira à celui des produits de beauté. »

Je me met à accélérer, certes on a le temps mais je suis heureuse d'y aller, surtout avec Rosa. Ce magasin peut être une pure merveille pour moi et pour lui montrer mon univers.  
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Jeu 8 Mar - 11:55


  Rosten

  D'amour ou d'amitié

 

 
Détruire ses toiles, ce n'étais pas comme les jetés aux ordures. Rosa savait si elle allait détruire une toile avant de la faire. La destruction n'était pas basé sur le résultat, elle ne gardait pas les plus belle. Il y en a qu'elle peignait avait l'intention de détruire. Elle mélangeait de l'huile pour lanterne dans ses peintures et elle allait les brûlés. C'était un art qui ne se capture pas, c'était une mémoire. Parfois elle ne mélangeait de l'huile qu'aux cheveux de ses personnages, pour créé un spectacle plus intéressant. Mais ses toiles récentes, elle voulait les gardés. Cela faisait plus d'une toile ayant une rouquine, elle avait peut-être un genre, qui sait. Si il y avait une chose qui semblait changé, c'était tout particulièrement le fait qu'elle n'avait plus envie de détruire ses toiles. Peut-être que sa mentalité a changé à sa façon. « Pourquoi ne pas aller au magasin d'art et de lettre ? Je pense qu'on s'y sentira bien pour commencer cette promenade. Même si tu risques de me perdre s'il y a de nouvelles choses pour écrire comme des cahiers, j'en raffole » dit Kirsten, suivit d'un clin d’œil qui fit sourire Rosa. Elle continua « Puis on ira à celui des produits de beauté. » Rosa savait qu'elle allait dire ça, Kirsten était passionné par l'écriture. Rosa lui répondit « Ouaip, ça marche! Ce n'est pas trop loin. » Bien que Rosa soit peintre, elle ne se considère pas amateur de peinture. Pour elle, c'est du défoulement. Si elle n'avait pas de défoulement nécessaire, elle pouvait ne pas peindre pour aussi longtemps qu'il le faut. Elle pourrait tout simplement arrêté de peindre un jour et ça ne lui manquerait pas. Ce n'est pas qu'elle n'aime pas ça, c'est simplement une façon de s'exprimer. Et puisqu'elle n'a pas le courage de chanté devant un autre être humain, la peinture demeure la meilleur option. Oui, elle chante quand la radio tourne, mais si il y a une panne soudaine, il n'y a pas que la radio qui s'arrêtera. Rosa n'a jamais chanté sans une voix l'accompagnant et souvent enterrant la sienne. Elle ne sait donc pas si elle sait chanté. Le père de Rosa détestait lorsque sa mère chantait et il est fort probable qu'elle a simplement prit l'habitude et n'a jamais osé. Une idéologie engravé dans son cerveau. Mais elle adore l'idée de s'y mettre, elle n'a simplement pas le courage de s'y lancé. Elle craint peut-être de faire rire d'elle ou elle n'a peut-être pas fois en sa capacité à bien chanter. C'est le genre de projet qu'elle aimerait travailler un jour, dans un future indéfinie.

Rosa pouvait sentir le soleil sur sa peau, c'était une belle journée. Rosa oubliait parfois la météo, pas seulement à la télé, mais aussi celle qui l'entoure. Il n'y a pas grand chose dans sa routine qui se trouve à être ralentis ou modifier par la météo. Depuis tout ce temps, elle a cessé de s'informer sur la météo depuis de nombreuses années. Bien qu'elle aimerait être poétique et dire qu'elle ne s'informe pas pour laissé la nature la surprendre, la vérité est qu'elle s'en fiche complètement à moins d'allé à la plage. Voilà quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis tellement longtemps. C'est à peine une heure de voiture et pourtant, elle n'a pas vue la mer depuis probablement des années à ce point. Tout en marchant aux côtés de Kirsten, Rosa observa devant elle, ignorant les gens passant. Rosa n'a que deux modes en marchant dans un endroit publique, elle regarde les gens dans les yeux ou elle regarde devant elle ignorant leur existence. Ce n'est pas intentionnelle, ça se fait tout seule, peut-être une question d'humeur. Rosa jeta tout de même quelque regards à Kirsten, prenant le risque de croisé son regard. Elle n'aime pas regarder quelqu'un et croisé leur regard. Elle se sent comme une voyeur.

Rosa a reconnue le magasin d'art et lettre de loin. Elle l'avait vu plusieurs fois auparavant sans jamais y entrer. Aussitôt qu'elle le repéra, elle dit à Kirsten "C'est juste là, la grande pancarte grise." Il y a toujours peu de gens à ce commerce. Peut-être que ce n'est tout simplement pas le genre d'endroit où l'on traîne longtemps. Ce n'est pas comme magasiner des vêtements après tout. Rosa approcha la porte tournante pour entré le magasin et avança la première. Sur chaque vitrine de la porte tournante se trouvait une citation. La sienne disait "La conversation entre le cœur et la tête résume la vie." Rosa poussa puis entra dans le magasin, elle attendit quelque seconde que Kirsten la suive. Elle pouvait voir dans le regard de Kirsten que c'était son environnement. Rosa aimait voir ça dans son regard, Kirsten tendait à retenir son excitation, mais Rosa aimait lorsqu'elle ne le contient pas. Rosa est le contraire, si elle est excité, elle sera comme un enfant la veille de noël. Elle a toujours été très et parfois trop expressive par nature, mélanger à une nature directe et honnête. C'est pourtant Kirsten qui semble avoir une appréciation particulière pour ces traits. C'est probablement pourquoi Rosa l'a adopter si facilement. On peut tous trouver des gens que l'on apprécie pour le meilleur et pour le pire, mais de trouver des gens qui ressentent la même chose en retour, c'est quelque chose de plutôt difficile. C'était une bonne chose que Kirsten avait insister pour la rencontré, parce que Rosa n'aurait jamais fait les premier pas ouvrant à une telle amitié.

Cet endroit, c'était le monde de Kirsten. Rosa n'y connaissait rien du tout, elle pourrait se faire présenté les plus grand classique littéraire et ne saurait les reconnaître. Par contre, elle aimait apprendre sur le sujet, non pas pour s'instruire sur la littérature, mais pour s'instruire sur Kirsten. Elle portait l'écriture dans son cœur et cela avait en conséquence de l'importance pour Rosa. Lire son livre avait ouvert cette porte entre elle et Kirsten, une façon de se présenté leurs passions. Rosa aimait son livre et plus elle le lisait, plus elle voyait le talent de Kirsten. Elle était publié pour une bonne raison, c'était impressionnant aux yeux de Rosa. Cet endroit, c'est une pièce pleine de ressource pour elle. Rosa observa autour et vit bien des rangés, ainsi que des livres à vendre. Rosa se tourna vers Kirsten avec un sourire enthousiaste et lui dit "Alors, par où on commence?"
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Sam 24 Mar - 14:29


Rosten

D'amour ou d'amitié


Avant de trouver la première idée de roman, j'ai écris de petites choses. Des histoires d'amour, sans réel début ou fin, avec de la tendresse ou non. Il y avait du hétéro, du gay masculin ou du lesbien. C'était aléatoire, c'était selon mes envies. En tout cas, aujourd'hui, soit j'ai tout jeter à la poubelle par honte, soit, toujours pas honte, c'est dans un dossier dans mon ordinateur verrouillé par un mot de passe pour que personne aille lire. Je ne sais même pas si je me rappelle de ce que j'avais mis comme mot de passe. Quand j'écris sur papier, je peux jeter la feuille mais je ne suis pas comme les auteurs que l'on imagine devant le syndrome de la page blanche. J'ai horreur d'écrire une phrase sur un papier et de le jeter à la poubelle parce que ça ne me plaît pas. Je trouve que c'est du gaspillage et ce n'est pas au nombre de boule de papier dans la poubelles que l'on se rendra compte de la difficulté du métier. Je barre toujours la phrase qui ne me plaît pas et j'écris à la suite. J'ai toujours aussi cette peur d'effacer, de jeter quelque chose qui peut me servir. Avec un simple gribouillage sur de l'écriture, je peux encore lire ce qu'il y a derrière et ça peut toujours m'aider. Je tiens ça de Georges, cette peur de toujours jeter quelque chose qui peut servir. Il m'est impossible de compter le nombre de disputes que mes pères ont eu sur ce sujet. Georges gardait tout, allant d'une vis à un vieux fauteuil, disant qu'on devait le garder pour garder les souvenirs. Peut-être qu'il a peur de perdre la mémoire, j'en sais rien. En tout cas cela ne plaisait pas à Victor qui ne se gênait pas pour aller jeter derrière lui. Rien qu'à y repenser, j'ai des frissons qui parcourent mon dos, le long de ma colonne vertébrale. Je n'aimais pas leur dispute, comme je n'aime pas me disputer avec quelqu'un. Je suis plutôt le genre à me plier aux désirs des autres pour les garder auprès de moi, sachant pertinemment qu'ils sont toxiques. C'est à cause du fait de n'avoir que très peu d'amis dans ma jeunesse, dès que j'en ai un, je ne veux pas le perdre. Je pense qu'en amour je suis pareil. Combien de fois j'ai gardé une petite amie après une dispute tout ça car je ne voulais pas me retrouver seule, disant que c'était de ma faute alors que je n'avais rien fait ? Ca empoisonne la vie de me savoir comme ça, pourtant je continue. Rien que pour Rosa, je pense que je serais capable de faire beaucoup de choses pur qu'elle me pardonne de sa propre faute.

Je me pers facilement dans mes pensées quand je marche, même quand il  y a du monde autour de moi. Là, c'est aussi pour ne pas fixer Rosa. J'aime tellement la regarder car je la trouve sublime que ça pourrait lui faire peur, la faire fuir et c'est tout le contraire de ce que je veux. J'ai parfois l'impression de ne pas être sur terre, c'est peut-être pour ça que j'écris. J'aimerais vivre dans un autre univers, là où les gens sourient, ne courent pas à cause de leur travail, là où je pourrais être simplement avec Rosa, ou avec une autre fille, une qui m'aime. Je me dis toujours que Rosa ne m'aime pas autant que moi je l'aime, c'est pour que la chute soit moins longue. C'est comme quand on fait un contrôle, on pense avoir une mauvaise note pour ne pas être déçu si ça arrive vraiment et si on a une bonne note, on est heureux. Si elle me dit qu'elle m'aime, alors je serais heureuse. Cependant, là je ne sais pas et ce n'est pas à lui cachant mes sentiments que je vais savoir. J'aimerais tellement qu'elle me parle de sa façon de voir l'amour, avec qui elle pourrait s'imaginer. Peut-être que sur le feu de l'action, je pourrais lui dire que je m'imagine avec elle, dans ses bras, écoutant ses murmures car elle pense que je dors. Et quand j'ai vu cette peinture, cette folle envie de me retrouver dans ses bras s'est faite ressentir tout comme l'envie de l'embrasser. Enfin, je veux juste la sentir contre moi.

Je regarde en face de moi quand elle me dit qu'il est juste là. Je souris bêtement, comme un enfant qui va rentrer dans un magasin de jouet. Cependant, je n'aurais pas à faire de caprices pour avoir quoique ce soit, je n'aurais qu'à le prendre pour me faire plaisir. L'écriture, c'est le seul domaine où je m'autorise tous les excès. Et j'en reviendrais à de nouvelles disputes dans la famille, où Victor me soutenais, m'autorisait et même me donnait de l'argent en cachette pour que je m'achète des choses en rapport avec ma passion et Georges qui me disait de rester rationnelle. C'est difficile de rester rationnelle quand on s'imagine plein de choses rien qu'à la vue d'une belle couverture de cahier. Je m'arrête devant la devanture du magasin, lisant les citations sur les portes, toujours le même sourire aux lèvres. L'une d'entre elles dit « Ecrire ne coûte rien mais nous procure d'infinis plaisir », une phrase de Raymond Queneau. Ce sont des citations diverses, touchant des domaines différents. Je ne prête plus attention à Rosa, je remarque que quelques secondes plus tard qu'elle est de l'autre côté de la vitre. Je ris légèrement et je rentre à mon tour. J'essaie de ne pas trop montrer mon excitation, j'ai l'habitude de tout gardé en moi. Je ne ferais aucune réflexions, je ne courais pas vers un objet qui me plaît. Tout ce qu'on peut voir, ce sont des étoiles dans mes yeux, selon Victor. Les yeux trahissent toujours. Le temps d'un instant, je m'arrête pour sentir l'odeur du magasin. Il sent comme une vieille bibliothèque. J'ai toujours aimé cette odeur. Pour la plupart des filles que j'ai pu fréquenter en amitié, c'était stupide, il fallait mieux aller sentir l'odeur de vêtements neufs, sauf que ce n'est pas mon truc. J'aime les vêtements, certes, mais je suis capable de prendre une semaine sabbatique et de rester tout ce temps en jogging, non maquillé, non coiffé. Par contre, je pourrais tout donner pour sentir à vie cette odeur de livre. Du coin de l'oeil, je vois Rosa qui se tourne vers moi avant de prendre la parole. Par où commencer ? Je ne sais pas du tout. Je prend quelques secondes pour réfléchir avant de lui indiquer mon intention.

« Quand je rentre dans les magasins comme ça, j'aime bien me diriger d'abord vers les livres. Juste parce que c'est de ce côté là que je met le moins de temps. »

Comme ça, ça peut faire peur et on peut s'attendre à passé un long moment devant la bibliothèque. Je prend les devants et me plante devant la centaine de livres sur l'étagère. Des yeux, je balaye les tranches, je souris à la lecture de certains titres, puis je m'arrête sur un. Je m'avance, je sors de parmi les autres et me tourne vers Rosa.

« Le Chirurgien, Tess Gerritsen. Le premier livre que je me suis acheté avec mon argent de poche. C'est policier mais quand j'étais plus jeune, c'était ce qui m'attirait. J'avais onze ans quand il est sortis, je l'ai dévoré en quelques jours. »

Je me met à rire et pour ne pas paraître bizarre, je lui explique la cause de ce rire.

« Je me rappelle que j'ai sauté un repas pour continuer ma lecture. Je lisais même ce livre pendant les cours et j'avais peur qu'on me le confisque. Est-ce que tu l'as déjà lu ? »
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Ven 30 Mar - 12:00


Rosten

D'amour ou d'amitié


Si il y avait une chose que Rosa pouvait apprécié, c'est une passion légitime et durable pour un passe-temps. Kirsten n'était pas dans une phase, c'était une vocation avec une dévotion. Rosa admirait cela énormément. Elle a toujours eu de la difficulté avec les longs processus, apprendre un langage, apprendre un instrument, apprendre à danser, apprendre n'est pas le problème, c'est le temps. Rosa a l'urgence de vivre, un sentiment qu'elle est à cours de temps. Un peu comme si vivre était un job auquel elle est sur le point d'être en retard. Pas le temps pour le déjeuner ou pour la belle coiffure, il faut se dépêcher à tout prix. Le résultat est qu'elle est très différente des autres, elle vie beaucoup plus vite dans certaines sphère et dans d'autre elle est beaucoup plus lente. Alors que la majorité des gens ont en générale une vitesse pour presque tout. Son sentiment d'urgence la rend très ouverte au sacrifice, elle pourrait manger pour un dollars par jour, tout les jours, si cela lui permet d'accumuler l'argent pour quelque chose d'important. Sa liste de priorité est courte et la majorité des choses n'ont aucune importance. Elle a donc moins de retenues, elle ne fait pas ce qu'elle devrait faire autant que ce qu'elle veut faire, mais c'est ce qui fait d'elle quelqu'un de différent. Elle est entièrement focaliser sur la poursuite du bonheur et ce dans quoi elle l'identifie. Elle ne pense pas à l'avenir trop lointain, elle ne se rend pas malheureuse pour obtenir quelque chose. Tristement elle est née dans une société où travailler dur et en souffrir est un standard, la majorité des gens travailles jour et nuit dans l'espoir de se rendre à la destination du bonheur. C'est pourquoi Rosa dit toujours "Ce n'est pas moins qui est antisociale, c'est le gens qui sont anti-moi." Elle était perçus comme un immature par ses parents pour ne pas vouloir allé au collège. Rosa rêve de ne plus avoir peur de manquer de temps. Être capable de vivre sans avoir le besoin d'optimiser l'utilisation de son temps. Ne plus avoir le sentiment que chaque seconde passé à faire quelque chose qu'elle n'aime pas est perdue à jamais. Dans un sens, c'est ce qui rend Kirsten si intéressante et si plaisante à avoir à ses côtés: Elles compensent l'une pour l'autre dans différent aspect de leurs vies.

Kirsten était dans son monde, elle pouvait le voir dans ses yeux et c'était plaisant à regarder pour Rosa. Kirsten lui répondit qu'elle veut commencer par les livres, elle la suivit donc dans la section des livres du grand magasin. Rosa observa le géant présentoir de livres, avoir les couverts bien démontré les un à côtés des autres. Il y avait vraiment de tout. Vue de loin, Rosa pensait que c'était des cartes de saint-valentin, mais c'est en fait juste la façon dont ce genre de magasin présente les livres. Rosa repéra des livres qu'elle déteste, la faisant grimacer. Puis elle vit d'autres livres sur le comptoirs devant l'étagère même.


Rosa regarda les livres les un après les autres, sans vraiment savoir ce qui est bon. C'était un vrai mystère, mais les couverts était jolies. Puis Kirsten sortie un livre de la foule tout près d'elle et l'approcha afin de lui montré. Rosa n'avait jamais eu de livre en suggestion de sa vie, tout ceux qui l'ont connus suffisamment pour lui recommander un livre n'ont pas osé, puisqu'elle n'a pas lus beaucoup de livre. Il est vrai que son urgence de vivre embarque dans ce processus, elle ne lit pas vite et lire un livre demande une dévotion. Mais depuis qu'elle a commencé le livre de Kirsten, elle s'ouvre à cette idée. Peut-être que la lecture est une porte ouverte à brisé ce cycle, cet handicape psychologique qu'elle s'impose.


"Le Chirurgien" était le nom du livre. Rosa écouta l'histoire que Kirsten a avec ce livre. Rosa lui jeta un regard à la fois amusé par son enthousiasme, mais aussi un air posant la question "Pourquoi me recommander un livre à moi?" Elle lui sourit lorsqu'elle lui demande si elle l'a lus. Rosa lui répond « Tu sais à qui tu demande, pas vrai? J'ai lu peut-être trois livres dans ma vie... » Elle était amusé par sa question, elle continua « Je ne l'ai jamais lus, mais je vais essayer... peut-être... de le lire. J'ai ton livre à terminé après tout, j'y suis presque. » Elle la regardait dans les yeux, le regard faisant un va et vient entre ses yeux et sa bouche. Puis elle le prit en main et le retourna pour lire le résumé à l'arrière. Rosa n'est pas expressive par nature, mais elle était curieuse de savoir ce que ce livre a de si attrayant aux yeux de Kirsten. Elle le garda en main et tourna légèrement la tête vers l'étagère, toujours avec son corps faisant face à Kirsten. Elle dit « J'avais de la difficulté à lire quand j'étais petite. J'adorais acheté des livres, mais je ne les lisais jamais. J'avais la guerre des étoiles, le seigneur des anneaux, mais je n'arrivais pas à trouver des histoires divertissantes à lire, seulement des histoires de films que j'aime que je n'arrivais pas à reconnaître dans leurs propre livres. » Rosa retourna sa tête vers Kirsten « Ce n'est pas aussi intense de lire la description de l'étoile noir qui explose que de la voir exploser sur le grand écran » finit-elle un léger rire amusé. Elle regarda à nouveau le livre qu'elle a en main, puis elle termina « Mais le psychologique, l’émotionnelle, tout ce qui n'est pas lié à de l'action, c'est très intéressant. Je n'ai pas l'impression que l'écris rends le contenus emmerdant, tu vois ce que je veux dire? Il faut croire que l'action sur papier... c'est pas pour moi. »

Elle observe autour et voit un livre sur l'apprentissage de base en japonnais. C'est un langage qui a toujours intéressé Rosa, c'est un style, un mystère. Ce n'est pas comme les autres langages. Pour elle, c'est comme un langage codé, tout ces symboles ne veulent rien dire à ses yeux. Elle prit le livre, « Un petit défis peut-être, il est en rabais, donc pourquoi pas... On dirait que c'est moi de nous deux qui va sortir de cet endroit les bras plains » disait-elle en riant. Elle mit les deux livres ensembles afin de les tenir dans une seule main. Rosa n'avait jamais pensé sortir de cet endroit avec quoi que ce soit, ce n'est pas son monde, elle pensait qu'elle n'allait que suivre Kirsten un peu partout, mais c'est elle qui est sur le point d'acheté deux livres. Elle ajouta en marchant, observant autour « Et parlant de sauté un repas pour lire, je crois que je vais sauté un magasin de produits de beautés. Je n'y allait que pour faire la consommatrice, mais j'ai la faim. »

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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 8 Avr - 19:28


Rosten

D'amour ou d'amitié


Fuir le monde qui m'entourait, c'est pour ça que j'ai commencé à écrire. Je voulais m'inventer de nouveaux amis, m'inventer des gens plus aimables face à mes pères, qui n'avaient pas de jugements à leur porter. Je n'avais jamais compris le besoin de certaines personnes de cracher sur leurs relations. Aujourd'hui, moi-même homosexuelle, je n'ai plus peur de m'afficher avec la personne que j'aime. Je n'ai pas envie d'être comme mes pères. Ils pensaient que je n'y faisais pas attention mais je les voyais bien tous ces couples hétérosexuels qui se tenaient la main, qui s'embrassaient dans la rue, eux ils ne faisaient pas ça et si j'avais le malheur de leur demander pourquoi ils ne faisaient pas comme tout le monde, ils me disaient que tout ça était de la sphère privée et qu'ils n'avaient pas à le montrer aux autres. Mais pourtant, dès que j'ai eu une copine j'étais si fière de l'aimer et d'être aimé que je me devais de la tenir par la main dans la rue. Je m'en fichais des autres, ce que je fais est privée mais surtout ça ne regarde que moi et si ça les dérange, qu'ils changent de trottoir ou de rue. Je ne veux pas me pourrir la vie comme mes pères ont pu le faire. Ils disaient que c'était bien mais j'en suis sûr qu'ils souffraient de ne pas pouvoir faire comme tout le monde. L'amour est le même chez tout le monde. Je sais que si Rosa sortait avec moi, ce ne serait pas un problème pour que je l'embrasse dans la rue. Peut-être que pour elle ça en serait un mais je la mettrais en confiance. Les regards ne me font plus rien et Rosa, elle est le genre de personne à être plus forte que les autres personnes. J'ai souvent écris sur ses regards, j'ai toujours voulu en faire une histoire, j'ai toujours voulu mettre la réalité devant les yeux de la société pour que les choses changent mais c'est comme si ça ne changera jamais. La société n'est pas assez bien pour tout le monde, elle n'est pas intelligente et n'accepte pas ceux qui souhaite s'aimer. Cependant, j'observe une évolution, moi, on ne m'a jamais rien fait quand j'étais en compagnie d'une fille. Peut-être qu'on a connu des insultes de gars bourrés en fin de soirée mais on passe forcément dessus.

J'ai commencé à lire grâce à mes pères. Georges adorait m'en lire mais moi je détestait ça. Je n'aimais pas sa façon de conter l'histoire, soit il allait trop lentement quand je voulais savoir la suite, soit il allait trop vite quand j'avais besoin de temps pour m'imaginer le décor planté. Alors j'ai commencé à lire toute seule. J'ai commencé par des livres imagés, beaucoup de ce genre de livre là et ne grandissant j'ai changé de catégorie. C'est fou, quand j'étais petite j'adorais la science-fiction et aujourd'hui on ne m'en mettra pas un dans les mains. C'est sûrement parce que j'écris. Je trouve que la science fiction demande beaucoup d'imagination et un style particulier d'imagination que moi je n'ai pas. J'aime savoir où je suis, imaginer les grands buildings de Paris, imaginé sa tour eiffel parce que c'est quelque chose de concret. Je lui montre un livre, l'un des premiers que j'ai lu, l'un de mes préférés. Je ne connais pas son genre de livre, je ne sais même pas si elle lit plus que ça. Elle ne m'avait pas forcément parlé du mien et je ne savais pas si c'était une bonne chose ou une mauvaise chose. Je ris quand elle répond à la question que je me pose dans la tête. Non, ce n'est pas une grande lectrice.

« Je ne savais pas que tu étais ce genre de personne. Mais ce n'est pas grave, pas du tout. Il te suffit juste de trouver ton style. »

Puis elle me parle de mon lit et c'est le moment ou jamais de lui demander un premier avis, au moins je serais fixé.

« Et pour le mien, tu rentres dedans ? Si tu ne le finis pas, je comprendrais. On ne peut pas plaire à tout le monde. »

Ca me ferait de la peine si elle me dit qu'elle n'arrive pas à le finir mais je ne l'aime pas parce qu'elle aime mon travail. Je l'aime juste parce que c'est elle, juste pour son regard innocent quand elle m'a dit qu'elle avait lu que trois livres dans sa vie. J'écoute avec attention ce qu'elle me dit et qui est très intéressant. Personnellement, je déteste regarder un film et lire le livre après, ça empêche toute imagination vu que l'on connaît déjà les décors, on sait qu'à ce moment, il fait beau, mais on n'a pas la possibilité de rajouter quelques nuages, on voit juste le soleil qui nous éblouis parce qu'on a vu les images, alors qu'avec juste de la lecture, on peut imaginer ce soleil caché derrière des nuages blancs.

« C'est une grossière erreur de regarder un film avec de lire un livre. J'ai même envie de te dire qu'il faut abandonner ces livres, peut-être que tu pourras les lire quand tu seras sénile. Et pour en revenir à ton étoile qui explose, si tu n'avais pas les images du film, je te jure que l'explosion serait encore plus belle avec ton imagination. Parce que je sais que tu en as. »

Il est vrai que dans ce livre, l'action n'est pas vraiment présente, bien qu'elle y soit à certains moments et que je trouve ça intense.

« Si je peux me permettre, dis-je en la regardant dans les yeux, tu as besoin d'avoir vu pour t'imaginer les choses, c'est pour ça que tu n'aimes pas l'action, parce que tu n'as jamais vu un gobelin se battre avec un elfe dans une forêt. »

Je la regarde s'en aller lentement vers une autre étagère pour regarder un autre livre. Je ris quand elle me dis qu'elle va repartir d'ici avec plus de choses que moi. C'est sûrement parce que j'achète rarement des livres quand je suis avec quelqu'un, j'ai besoin de me poser, de lire la quatrième de couverture, de comparer les histoires. Là, je n'ai pas le temps et je ne veux pas l'embêter. Si j'achète quelque chose, ce sera au niveau des stylos ou des cahiers où on peut écrire. Je regarde de loin le deuxième livre qu'elle tient. J'ai vaguement vu ce que c'était, je lui demanderais plus tard. On continue de marcher et je m'arrête devant une étagère de cahier ; j'ai l'impression de fondre devant chacun d'entre eux. C'est mort, je sais qu'à ce moment très précis, il va falloir que j'en prenne un. Je regarde quelques secondes, réfléchis et en prend un avec des oiseaux dessus. Un peu bleu, un peu blanc, j'adore les couleurs, alors je le prend dans la main pour l'acheter. Elle me parle de sauter un magasin pour manger. C'est vrai que je ne m'étais pas rendu compte que mon estomac réclamait de la nourriture.

« Je veux bien manger oui ! Puis de toute façon, les cosmétiques tu en as pas besoin, tu es très bien comme ça. »

dis-je en passant devant elle pour aller jusqu'à la caisse. On paie chacune ce qu'on a acheté et on quitte la boutique. Devant, je me retourne pour me rappeler du nom du magasin pour y revenir plus tard.

« Je pense qu'on peut trouver tout un temps de restaurants différents ici, qu'est-ce qui te dit ? » [/color]
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Lun 9 Avr - 14:26


Rosten

D'amour ou d'amitié


Elle est une artiste et elle en avait toujours été une. Elle ne pourrait vivre sans l'art. Sans éducation avancé et sans carrière modèle, Rosa à toujours eu l'impression que l'art est la seule chose dans laquelle elle performe bien. C'est un endroit dans lequel on peut avoir du succès, que l'on soit très éduquer ou non, que l'on ait un gros curriculum ou non. Si il y a du talent, le passé d'un artiste ne peut lui enlevé ce talent. Rosa donnait de la valeur à la tangibilité des choses, c'est pourquoi une peinture pouvait lui donner une satisfaction psychologique. La majorité des arts sont fait pour être consumer, mais les peintures de Rosa n'ont jamais été faite avec l'intention d'être vue par qui que ce soit. Les peintures pour Rosa, c'est comme essayer de se rappeler d'un rêve. On essai de se rappeler de ce que l'on a vus et entendus, ce qu'il s'est produit. Rosa arrivait à capturé ces idées et ces images qui lui vient en tête. C'était comme un appareil photo du cerveau qui lui permet de capturé les images qui s'y trouve. C'est la raison numéro un pour laquelle elle arrive à prendre autant de temps à peindre. Avec ses emplois actuel, Rosa n'aurait pas le temps pour un passe-temps du genre. Cependant, elle faisait le sacrifice, parce qu'elle donne de la valeur aux résultats. Il y a toujours eu un intérêt à la réalisation chez elle, un moyen de planté un drapeau sur la lune. Rosa poussa un léger rire amusé à l'analyse de Kirsten. Elle lui souris et lui dit « Ce n'est pas que je n'arrive pas à m'imaginer les choses sans les avoirs vus, la version film d'un livre ne le ruine pas. Je n'ai juste pas le temps de commettre des heures de ma vie à lire quelque chose de moyen. J'arrive à imaginer l'explosion, je n'ai juste aucune envie d'y passé mon temps, tu vois? C'est particulièrement parce que je suis capable de visualisé ce que l'on me dit que je peint, parfois même les choses que l'on ne dit pas. Je trouve que chaque jolie scène d'un livre mérite sa peinture... et par nature j'ai de la difficulté à resté en place. J'aime performer, c'est plus fort que moi de commettre mon temps à créé mon art. Je pourrais lire beaucoup de bon livre avec ce temps là, mais je sens que je le regretterais pour la majorité des livres. Je dirais pas que c'est difficile de lire des livres... j'ai juste une barre très haute pour me faire commettre du temps à un livre. Ça doit être spectaculaire et... ou... profond. Donc pour te répondre, oui, j'adore ton livre. C'est profond et ça parle de relation humaine au delà d'une simple histoire. Je l'ai presque finis tu sais... j'y suis presque. » Rosa haussa les sourcils d'un air vantarde et souris à Kirsten. Elle la suivit dans la section des cahiers, Rosa pouvait clairement voir l'expression de Kirsten. Elle adorait les cahiers et cela amusait Rosa, à ces yeux, les cahiers sont très ordinaires. Mais chacune ses affaires. C'était quelque chose qu'elle aimait beaucoup chez Kirsten, toute ces détails qui formait sa personnalité. Beaucoup de gens ne vivent que pour les grandes coupures, mais par Kirsten. Il y avait de l'importance dans les petites choses aussi. Dans un sens, cela donnait envie à Rosa. Au delà de la peinture, elle manquait ce genre de petit truc auquel elle s'attache. Peut-être que c'est son imagination qui lui joue des tours, cela aussi se produit souvent lorsqu'elle aime quelque chose chez quelqu'un qui lui est proche. Ce n'était définitivement pas une journée comme les autres.

La réponse de Kirsten par rapport aux cosmétiques surpris Rosa, en fait, plutôt son commentaire sur son apparence. C'est validant à entendre, d'une certaine façon. Elles se dirigèrent vers la caisse afin de payer, Rosa utilisa sa carte de crédit. Elle détestait sa carte puisqu'elle y devait plus de deux milles dollars, mais elle s'en sortait au moins. Elle suivit Kirsten à l'extérieur du magasin. Le soleil avait légèrement bouger depuis leur entré, mais il était toujours bien haut dans le ciel. Kirsten lui demanda ce qu'elle aimerait manger. Rosa, la mangeuse la plus indécis du monde. « Eeehhhhhhh je... ne... sais pas? Honnêtement, je mangerais n'importe quoi. Mais l'endroit le plus près, c'est de l'italien. Un genre de bouffe que l'on aime bien toute les deux... oh mon dieu et maintenant j'y pense et ca me donne encore plus faim. Allez on y va » lui dit-elle en enroulant son bras autour du sien et la traînant vers l'avant. La faim, ça avait un impacte significatif sur Rosa. Elle peut être déprimé, frustré ou impatiente. C'est véritablement sa faiblesse. Et ironiquement, cela va main dans la main avec le fait qu'elle oublie souvent de manger. Le seul temps où elle n'oublie pas de faire du manger, c'est quand elle en fait pour les autres. Il y avait quelque chose de gratifiant dans le fait de faire plaisir à quelqu'un en faisant quelque chose de bon.

Plus elles avançaient, plus il y avait de gens. L'endroit où les restaurants se trouvaient était aussi l'endroit où se trouve les parkings du marché, donc lorsque l'heure de manger un morceau approche, ca devient un peu plus peuplé que d'habitude. Rosa avait ses yeux sur la cible, elle savait exactement le restaurant auquel elles allaient. Grande vitrine à rideau, c'était chique et calme. Un endroit dans le style de la petite Italie des filmes romantique, un restaurant où bien des gens ont des rencards. Les murs de brique sombre, les éclairages à chandelier et les poutres de pierre. Il y avait néanmoins un bar à l'intérieur, ce qui attirait probablement une foule plus bruyante en soiré. Rosa dit en approchant l'avant du restaurant « C'est ici, c'est le restaurant italien. La cuisine est bonne. J'y avait été une fois seule et je n'ai jamais eu de bonne excuse pour y retourner depuis. » Elle retenu la porte sur le point de fermer lorsque quelqu'un en sortis. Elle fit signe de la main à Kirsten pour la laisser entré la première, puis referma derrière elle. Rosa s'attendait à un endroit plein avec réservation jusqu'en 2026, mais non, l'endroit était calme. Rosa dit à Kirsten en approchant le comptoir « Leur force c'est les pâtes... » Elle se tourna vers la serveuse et dit « Pour deux. » La femme prit deux menus et dit « Voulez-vous une table ou une banquette? La banquette est plus intime. » Rosa redressa un sourcils et se tourna vers Kirsten en disant « Banquette, oui. » Elles suivirent la serveuse en croisant quelque regard. La banquette était confortable et l'éclairage était douillet, provenant d'un petite chandelier au dessus de chaque banquette. Rosa se glissa sur la banquette de cuire et pris un menu sans attendre. Elle dit alors que la serveuse s'éloignait « Oh et donner nous le menu de vos vins! »
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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Dim 22 Avr - 17:27


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D'amour ou d'amitié



En allant au magasin pour sa peinture, je pensais apprendre plus de choses sur elle. J'ai appris. Et en venant dans le magasin de livre, au marché, je ne pensais pas que je pourrais en apprendre sur elle aussi. Je pensais que les rôles allaient s'inverser, que ça allait être moi qui aller la laisser me découvrir. Or, là, c'est tout l'inverse qui se passe. Je ne l'ai pas souvent vu avec un livre entre les mains et maintenant j'ai mon explication. Pour certains, comme Rosa, lire est une perte de temps alors que pour moi, c'est l'opportunité de quitter la terre pour aller ailleurs sans bouger. Mais si je reprend ce qu'elle me dit, on peut penser cela aussi pour les films. Combien d'heures avons-nous perdu en regardant un film que nous pensions intéressant alors qu'il était sans intérêt ? Un livre, on ne rentre pas dedans, on le pose, on va faire autre chose et on réessaye et si c'est toujours pas bon, tant pis, on le range et on verra plus tard. Un film, il ne dure que deux heures, au maximum donc, même quand il est nul, on se dit qu'on peut tenir jusqu'à la fin vu que c'est court, que peut-être ça va s'améliorer alors que non.

« Tu vois, je suis tout contraire. Je ne pourrais pas rester devant une toile pour y mettre de la couleur. J'aurais l'impression de ne jamais avancer, de faire toujours la même chose. Et comme je ne sais pas dessiné, au final ce serait complètement moche. »

Dans ce qu'elle m'a dit, je retiens une information, le fait qu'elle ait presque finit mon bouquin. C'est si gratifiant, une personne qui ne trouve jamais de livres assez intéressant pour la garder jusqu'à la fin, elle le fait pour moi. Même si, comme on est amie, je ne sais pas si elle le fait pour l'amitié ou pour le livre. J'ai envie de la croire, je ne veux pas penser à la politesse cette fois.

Sur ce, nous continuons notre tour dans le magasin, je trouve mes cahiers. Certains aiment les fringues, d'autres les cosmétiques, moi c'est les cahiers. Ça symbolise tellement à mes yeux. J'ai hâte d'écrire dedans, si j'en ai le courage de peur d'abîmer ses pages. Une fois dehors, elle me propose d'aller manger et de sauter le magasin de cosmétiques. En sois, ça ne me dérange pas, j'aime tout ce qui est produit de beauté mais je peux m'en passer, contrairement à mes petits cahiers et à la nourriture. Mon dieu, qu'est-ce que je serais sans nourriture ? J'ai cette manie de trouver avec quelque chose dans la bouche du genre, chips, cacahuète. Elle me fait rire quand elle me dit qu'elle pourrait aller manger n'importe où. C'est tellement bon de savoir ça. C'est peut-être stupide mais si un jour je veux lui faire une surprise, l'amener quelque part, dans tous les endroits elle sera contente. Un italien ? Pourquoi pas.

« Tout ce qui a un nom qui finit en i ou a j'achète » avouais-je.

Enthousiasme à l'idée d'aller manger, elle enroule son bras autour du mien et me force à avancer. Sur le coup, ça me surprend mais je ne peux que apprécier ce contact, ce moment. Au fur et à mesure qu'on avance, je vois toute cette foule de personne vers les restaurants. Je nous maudis d'avoir faim à midi. Je n'aime pas vraiment quand il y a beaucoup de monde dans un restaurant, c'est mon côté phobique des gens. Je fais de plus petits pas, montrant inconsciemment que mon envie d'aller dans ce restaurant diminue. Mais je ne peux pas le dire à Rosa, elle qui a faim, elle qui a envie d'y aller. Je sais à quel point c'est frustrant de ne pas pouvoir aller manger quand on a faim. Alors je prends sur moi et je continue de l'accompagner. Elle me tient la porte pour que je rentre. Comme si elle savait que je pouvais fuir. Avec elle derrière moi, je ne pourrais pas faire demi tour parce que ça me noue l'estomac cette foule. Quand je rentre dans l'établissement, je suis surprise. Il fait frais et il n'y a pas grand monde.

« Ce que je préfère » répondis-je à son annonce sur les pâtes.

Je fais partis de ces personnes qui pourraient en manger matin, midi et soir. Au comptoir, c'est Rosa qui parle et moi je souris. J'aime quand elle prend les devants comme ça, je trouve ça sexy. Bon, un rien est sexy sur Rosa, je l'avoue. Je relève les yeux vers la serveuse quand elle nous dit que la banquette est plus intime et j'ai l'impression de rougir lorsque Rosa choisis la banquette. On la suit et elle nous amène à notre banquette. J'aime beaucoup l'ambiance de ce petit coin. Rosa prend place, alors je fais de même. On nous donne les cartes avec les menus. Je commence à lire, la serveuse s'apprête à partir et Rosa lui demande le menu avec les vins. Je ne suis pas une grande consommatrice de vin, chez les Hamilton ça a toujours carburé à la bière, alors, pour choisir je ne pourrais pas l'aider. Je ne sais pas si elle s'y connaît en vin. C'est bizarre, je ne pensais pas que c'était le genre de personne à boire du vin. En tout cas, dans ce genre de restaurant, même s'il reste tout simple, c'est mieux de demandé du vin plutôt qu'une vieille bonne bière.

« Non, apportez nous votre meilleur vin »

On dirait un couple qui n'est pas d'accord mais je ne veux pas que l'on choisisse un que nous n'aimons pas, normalement le meilleur, ça passera, quitte à y mettre le prix, ça ne me dérange pas. Rien ne me dérange quand il s'agit de faire plaisir à Rosa. Je continue de lire la carte des menus puis je relève la tête vers Rosa.

« J'espère que ça ne te dérange pas pour le vin dis-je un peu gênée parce qu'elle aurait pu vouloir choisir pour nous, plutôt que ce soit le restaurant qui le fasse.   Huuuum… je pense que je vais prendre le menu du jour, ce sont des spaghettis à la carbonara, ça fait des années que je n'en ai pas mangé des fait maison ! »


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MessageSujet: Re: D'amour ou d'amitié {Rosten #}   Jeu 3 Mai - 9:12


Rosten

D'amour ou d'amitié


Rosa a toujours eu une préférence pour la nourriture de restaurant. Surtout celle de culture étrangère. Elle mangerait dans un restaurant à tout les repas si elle le pouvait. Ce n'est pas parce qu'elle n'aime pas faire la cuisine, c'est plutôt la variété, le choix et les spécialités. Il y a toujours de tout quand on va à un restaurant, mais à la maison, il faut acheté chaque chose. Il y a les dates d'expirations à regarder, l'espace limité. En bout de ligne, à la maison on ne peut pas avoir de tout. Rosa aime le choix, les repas d'autres cultures, plus c'est étrange, mieux c'est. Elle est toujours prêt à goûté quelque chose de nouveau, même si cela semble effrayant ou possiblement dégoûtant. Elle à développer une fascination pour les sushis et les biscuits aux fèves japonaise. C'est probablement à cause de la cuisine limité de ses parents. La nourriture était simple, les patates pouvaient être retrouvé dans tout les repas ou presque. Quand ses parents l'amenait à un restaurant appelé Restococo, il y avait de tout. Rosa pouvait manger n'importe quoi lui venant à l'esprit. C'est pourquoi encore aujourd'hui, le restaurant est un luxe dont elle ne se prive pas. À moins qu'elle n'y travaille, sa propre nourriture ne la satisfait pas autant. C'est peut-être ce qui a fait d'elle une cuistot et ce qui l'a fait séparé de sa carrière dans la technologie. C'était un étrange tournant pour elle, mais c'était une zone de confort. Développer des programmes et des concepts technologiques, c'était un stresse immense. Rosa arrivait à peine à endurer l'anxiété que cela lui causait. Cuisiner, c'était libérateur et léger. Un moyen de se détendre et de laisser allé du négatif dans sa vie. C'est d'ailleurs cuisiner qui lui avait fait surmonté une époque de dépression, c'Est peut-être pourquoi elle s'y est consacré après avoir échoué dans le monde de la technologie.

Rosa fit un très grand sourire à la requête de Kirsten. Le meilleur vin, c'était le seul vin acceptable. Rosa mange des miettes de pains et du ris pendant la semaine, mais si elle va au restaurant, elle ne peut choisir rien de moins que le meilleur. Rosa à toujours aimé les vin fruité et fait de vrai fruit. Elle n'a jamais aimé la majorité des vins tout simplement parce qu'ils mélangent des arômes et de l'alcool. C'est mettre de la saveur dans de l'alcool. Peut-être que Rosa n'aime pas l'alcool pour boire, mais elle aime les saveurs intense et sucré. Rosa regardait le menu et elle entendit la voix de Kirsten lui demander si cela l'avait déranger. Rosa souris à nouveau et baissa son menu avant de dire en la regardant « C'était parfait. C'est ce que j'aurais demander moi aussi. Je ne suis pas une experte des noms de vins! » Elle continua de lire le long menu, en tournant les pages et observant les images. Rosa était très visuel, il était plutôt rare qu'elle commandait quelque chose sans image dans le menu. Une vraie enfant. En écoutant le choix de Kirsten, elle ouvrit sa bouche à nouveau en déposant son menu « Je vais prendre la lasagne, ils ont un vrai don pour la lasagne ici. » Elle ferma le menu et le mit au bout de la table.

Elle mit ses coudes sur la table et observa ses bagues et les pierres dessus en disant « En lisant ton livre, je me demandais si ce genre d'histoire arrive. Je veux dire, dans la vie de tout les jours. C'est intriguant et romantique. Les histoires d'amour dans les films et les livres ça rend jaloux je trouve. Il a toujours ces moments que l'on cherche particulièrement. Genre ces instant que l'on identifie à une histoire d'amour et lorsque ca se produit on se dit "oh okay, ce truc là s'est produit, c'est une histoire romantique." Je n'ai jamais eu l'oeil pour ca. » Il est vrai que l'on peut toujours reconnaître un instant romantique dans un film, que ce soit par la musique, la façon de laquelle le tout est filmer ou simplement le thème du film que l'on regarde. On peut reconnaître une histoire romantique en la lisant, c'est écrit avec cet intention et ca se sens. Mais dans la vraie vie, il n'y a pas de thème, tout est un mystère et presque tout nous échappe malgré nous. Elle continua « Je n'aurais aucune idée de comment commencé à écrire une histoire d'amour, je ne sais pas comment qu'une écrivaine arrive à faire une histoire ce qu'elle est.. C'est comme un truc de magie. Une histoire violente n'est pas nécessairement une histoire d'horreur, une histoire contenant de la romance n'est pas toujours romantique. Il y a quelque chose dans l'écriture qui m'échappe, mais je suis très curieuse. » Rosa n'a jamais été doué à repéré les signaux. Surtout de la part des garçons, une vraie aveugle. Au lycée, elle a cru qu'une lettre d'amour était une blague sarcastique. Elle a compris que c'était sérieux après beaucoup trop d'explication. Peut-être un premier signe de son homosexualité en bout de ligne. Rosa a toujours aimé les histoires d'amour non-conventionnelle et l'histoire de Kirsten faisait son effet. C'était bien écrit et originale, elle ne s’acharnait pas sur les détails et c'était parfait. Elle était en fait surprise du thème. Choisir d'écrire une histoire romantique homosexuelle ne collait pas à l'image qu'avait Rosa, elle n'imaginait pas Kirsten écrire à propos d'un sujet comme celui-là. Bien sur, Rosa n'allait pas mentionner sa propre homosexualité, mais elle aimerait pouvoir complimenté son habilité à bien illustré un couple lesbienne. C'était impressionnant venant de la part d'une hétérosexuel. Rosa continua en disant « Es-ce qu'il y a une suite? Je ne sais pas encore comment le livre se termine, mais je sais que si il y en a plus, je voudrais les lire! Je veux dire... si tu en as envie. » La serveuse approcha avant que la conversation ne continue. Elle prit les deux menus et dit « Prêtes à commander ? Je vous ai apporté notre meilleur vin, nous avons reçus cette collection fruité, raisin et baie. » Rosa se tourna vers Kirsten pour être certaine avant de répondre, son regard lui indiqua que oui. Rosa dit « Je vais prendre la lasagne, mais s'il vous plaît sans poivre et si possible, extra fromage. Et ajouté de fromage parmesan sur le dessus... genre... des tonnes... On prendra aussi des coupes pour le vin. » La serveuse pris notes sur son calepin et se tourna vers Kirsten, prêt à prendre note.
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